blues again en-tete
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Chroniques CD du mois Interview: JIM - FONTAINE - ÖMAN Livres & Publications
Portrait: MEMPHIS MINNIE Interview: LITTLE TOM Dossier: NEW ORLEANS
 
  Interview du mois
   
 



Un son moelleux mais non dénué de dynamisme qui n’est ni blues, ni rock, ni soul, ni rhythm’n’blues, mais une fusion de tous ces genres…         

Blues Again : Faisons les présentations…
Jim Öman : Je suis né à Korpilombolo, dans la région frontalière entre la Suède et la Finlande, et j'ai grandi dans le nord deblues jim oman la Suède, plus précisément dans la petite ville de Boden (qui compte actuellement 28 000 habitants mais qui, soit dit en passant, est sur le point d'être pionnière en construisant la première et la plus grande aciérie sans combustible fossile du monde). J'ai toujours été fidèle à Boden, avec son riche réseau social, et je me sens vraiment chez moi dans cette petite partie du monde. En grandissant, j'ai eu la chance d'avoir des parents dotés d'une nature patiente. Lorsque j'ai tourné le dos au football et au hockey sur glace à l'âge de 13 ans, je ne savais pas que la musique deviendrait la passion de toute une vie. La chambre des garçons de la petite maison de mes parents s'est transformée évidemment en salle de répétition et en salle de concert où nous nous entassions dans un espace minuscule, parfois jusqu'à 20 adolescents turbulents et pleins d’hormones.

Parle-nous de ton éveil à la musique, de ton parcours
musical ?

Ce qui a complètement bouleversé ma vie à l'âge de 13 ans, c'est la première fois que j'ai entendu Jimi Hendrix, suivie de la découverte de Led Zeppelin, Black Sabbath, Ten Years After, Groundhogs, etc. Cela m'a également ouvert les yeux sur le blues, avec des artistes comme le Paul Butterfield Blues Band, John Lee Hooker, Canned Heat, Lightning Hopkins et Tony Joe White. Rien n'a plus été pareil après cela, il n'y a plus eu de retour en arrière. Mon chemin dans la vie était désormais tracé et j'ai continué à former des groupes aux noms typiques de l'époque, tels que UFO Magic, March Brown et Companiet. Le blues a toujours été comme un fil rouge dans toute la musique que j'ai pratiquée.

Te souviens-tu du premier blues ou rock entendu ?
L'album Smash Hits de Jimi Hendrix. Je ne m'étais jamais beaucoup intéressé à la musique avant ça. D'accord, j'écoutais un peu de tout ce qui se trouvait dans les hit-parades, mais je n'avais jamais rien entendu qui soit entré dans mon cœur et dans mon âme.

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  Interview du mois
   
 



Guitare, harmo et stomp au pied il joue en solo des blues hargneux et des mélodies folks, mais il s’inscrit également dans d’autres aventures musicales.        

Blues Again : Faisons les présentations… 
Little Tom : Je suis né en 1992 en terres bretonnes ! J'ai grandis et vécu une enfance heureuse à Morlaix dans le nord Finistère. Etblues little tomant jeune, tous mes amis dans la cours de récré où sur le terrain de foot me surnommaient « p'tit Tom » ! Plus tard lorsque je me suis dit qu'il me fallait un nom de scène, je n'ai pas hésité une seconde !
Après mon bac à 18 ans, j'ai quitté le foyer pour rejoindre Rennes et la fac afin d'y acquérir une licence en communication mais surtout aussi pour étudier de mon côté la musique.

Parle-nous de ton éveil à la musique, ton parcours… 
J'ai commencé très tardivement la musique. Regardant mon frère jouer et s'éclater avec la guitare, j'ai également eu envie d'apprendre mais à 16 ans je plaquais à peine mes premiers accords ! Je suis parti de loin et j'ai essayé de rattraper mon retard en m'enfermant dans ma chambre travaillant et interprétant des chansons de Gainsbourg, Renaud ou Aznavour. A cette période j'ai commencé à écrire mes premiers textes, mes premières chansons en français.
La même année mon père m'a offert un harmonica pour mon anniversaire avec une méthode. J'ai commencé à souffler dedans et à y prendre sérieusement goût. Je ne connaissais pas grand-chose au blues, à la musique américaine à l'époque mais cela a radicalement changé lorsque mon père m'a offert la biographie de Keith Richards. L'histoire et l'héritage du blues y est parfaitement illustré au fil des pages. Le guitariste énumère ces influences : Muddy Waters, Jimmy Reed, Robert Johnson ou Little Walter. Un monde incroyable, m'étant inconnu jusqu'alors s'est alors ouvert et j'ai ainsi plongé la tête la première dans l'univers du blues pendant 4/5 ans.

Te souviens-tu du premier blues ou rock entendu ? 
Il existe une vidéo de moi à 3 ans où je gratte une guitare sur un rock'n’roll de Chuck Berry sur la terrasse de mes parents un jour de fête : Run Rudolph Run !
Pour autant, dans la voiture, à la maison il n’y en avait pratiquement que pour les Beatles. Rod Stewart, Carl Perkins ou Eric Clapton avaient également leurs places de temps à autre ce qui m'a permis d'acquérir de solides connaissances en matière de Rock Music !

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  Dossier
 
 

SERIE MUSICALE

Born to be a Bluesman est une série de portraits d'artistes blues comprenant 10 épisodes de 13 minutes, c'est la toute première série sur le Blues en France !
Une série musicale qui nous mène à la rencontre des acteurs et actrices du Blues dans le monde. Musiciens, artisans, dessinateurs, chacun apporte sa pierre à l'édifice de cette musique chargée d'histoire mais en constante évolutio
n.

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  Portraits précédents
 


Scrapper Blackwell: Francis Hillman Blackwell 21 février 1903 (Caroline du Nord) – 27 octobre 1962 (Indiana)

Blind Willie Johnson: 22 janvier 1897 (Texas) – 18 septembre1945 (Texas)

Robert Pete Williams: 11 mars 1914 (Louisiane) – 31 décembre 1980 (Louisiane)

George Harmonica Smith: Allen George Smith
22 avril 1924 (Arkansas) – 2 octobre 1983 (Californie)

Son House: Eddie James House 21 mars 1902 (Mississippi) – 19 octobre 1988 (Michigan)

Piano Red: William Lee Perryman 19 octobre 1911 (Géorgie) – 25 juillet 1985 (Géorgie)

Junior Kimbrough: David Junior Kimbrough 28 juillet 1930 (Mississippi) – 17 janvier 1998 (Mississippi)

T-Model Ford: James Lewis Carter Ford entre 1918 et 1925 (Mississippi) – 16 juillet 2013 (Mississippi)

W.C Handy: William Christopher Handy
16 novembre 1873 (Alabama) – 28 mars 1958 (New York)

Johnny "Guitar" Watson: 3 février 1935 (Texas) – 17 mai 1996 (Yokohama, Japon)

Robert Fripp: King Crimson

Blind Lemon Jefferson: Lemon Henry Jefferson 24 septembre 1893 (Texas) – 19 décembre 1929 (Illinois)

Tampa Red: Hudson Whittaker : 8 janvier 1904 (Géorgie) – 19 mars 1981 (Illin

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  Dossiers précédents
 


Savoy Brown: Fin de règne…

Saxophone: Instrument à vent appartenant à la famille des bois

Bob Welch: L’étrange aventure d’un homme discret.

Detroit: la scène est si riche et variée qu'on ne peut en dégager une seule ligne directrice

Guitare 12 cordes: la guitare à 12 cordes rayonne d’un chorus naturel

Contrebasse: Elle a les épaules étroites et tombantes

Philip Lynott: Le poète irlandais du hard-rock.

Pédale Wah-Wah: Drôle d'effet.

Fender Stratocaster: L’icône indémodable.

Fender Telecaster: Le grand mythe

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  Chansons précédentes
 


Susie Q

My Babe

The House Of The Rising Sun

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  Chroniques CD du mois
 


blues chronique CD 04 20

Adam Schultz, Austin Meade, Ayron Jones, Bad Losers, Black Sabbath, Cedric Burnside, Chris Kramer & Beatbox’n’Blues, Christone Kingfish Ingram, Cocodrile Gombo, David Bowie, Debbie Bond, Dreams Never Die, Earthless, Eddie 9V, Eric Ter, Fall For Rising, Gerald McClendon, Ian Carr Double Qintet + Mike Gibbs, Lea McIntosh, Rodd Bland And The Members Only Band, Roger Chapman, The Tremolo Beer Gut, Tiffany Pollack & Co, Tommy Z, Varsovie.

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  Portrait du mois
 
 

Lizzie Douglas - 3 juin 1897 (Louisiane) –
6 août 1973 (Tennessee)

L’oiseau bleu

Entre 1929 et 1959, une étoile nommée Minnie scintilla au firmament du blues, rayonnant dans tous les quartiers du blason : rural, bluebird, postwar. Minnie. Un quidam de chez Columbia lui avait collé ce diminutif à New York, parce qublues memphis minniee cette splendide jeune femme, qui arrivait de Memphis avec son mari, lui rappelait, paraît-il, la fiancée de Mickey Mouse. Minnie a enregistré pour tous les gros moulins d’avant-guerre (Columbia, Vocalion, Bluebird, OKeh), puis pour quelques officines indépendantes, montées dans l’appentis après le bain de sang (Checker, Regal, JOB). Elle a chanté dans toutes les salles du pays, lounges bourgeois des banlieues blanches, clubs du ghetto, joints pouilleux du Sud, et même dans les premiers festivals folk de la Côte Est. Elle a connu tous les bluesmen de la galaxie, tourné avec la moitié d’entre eux, couché avec le quart, à commencer par ses trois époux guitaristes, Casey Bill Weldon, Kansas Joe et Little Son. Minnie a peuplé toutes les villes des États-Unis, surtout Memphis et Chicago pour ses intermittences les plus longues.
Elle commence à éparpiller ses pénates à treize ans, quand un cirque passe par Walls, Mississippi. Parmi cette honorable société métayère, personne, et surtout pas les grillons du foyer confits dans la bible, ne songe à la retenir. Cette adolescente gracile, un peu allumeuse, ferait n’importe quoi pour éviter de se mettre de la terre sous les ongles. Loin de Walls en revanche, elle est parfaite. Une voix de chanteuse de vaudeville, bien timbrée et joliment désabusée, excellent compositeur, excellente parolière, excellente guitariste, l’une des premières à étrenner une National steel puis à se mettre au tout-électrique. Minnie joue toujours lead, quels que soient ses maris et ses partenaires. Menace sexuelle flagrante, elle prend ses solos debout, quand les guitaristes jouent encore assis, dans ces clubs que Beth et Paul Garon, biographes, présentent comme des foyers de subversion contre l’ordre blanc et, dans le cas de Minnie, contre la vanité des mâles. Elle lamine Broonzy au 708 lors du grand contest de blues de Chicago, surclasse Muddy Waters et tout son band au Du Drop Lounge. Elle brave les hommes aussi quand elle boit, paie leurs verres et ne se donne même pas la peine de cracher sa chique de Brown Mule en montant sur scène.

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  Dossier du mois
 
 


Le chaudron magique.

Blues, jazz, funk et tutti quanti… La Nouvelle Orléans était là au début de bien des aventures musicales du siècle dernier. Retoblues new orleansur sur quelques faits, gestes et légendes de cette Great Black Music, née dans le bayou.
Le jazz et le blues n’ont pas été inventés en un jour par une seule personne, mais doivent sans doute tout à La Nouvelle Orléans. Ils y sont nés dans leurs formes primitives et la métropole reste dans l’inconscient collectif, ce berceau, cette terre promise des musiciens, même si d’autres villes comme Chicago et New York, joueront un rôle décisif dans l’affirmation de ces musiques noires.
Elles y sont nées parce que La Nouvelle Orléans était la seule ville des Etats-Unis où les esclaves étaient autorisés à posséder tambours et instruments de percussion, avec lesquels ils pratiquaient leurs rites vaudous. La ville, passée en mains espagnoles, françaises et néerlandaises, convoitée par les Britanniques accueillait volontiers les émigrés haïtiens.
A La Nouvelle Orléans, on s’est toujours massé pour célébrer, parader. C’est ainsi que des esprits fêlés auront rapidement l’idée d’introduire des cuivres à ces marches et danses rituelles. Les pauvres, les riches, les Blancs, les Noirs, les Créoles et d’autres, tout le monde y assistait. La faune des bars et bordels de Storyville, le quartier réservé à la prostitution entre1897 et 1917, se prêtait plus que tout autre à l’émergence de nouvelles formes de divertissements. Les Noirs y retrouvaient le goût de la liberté dans cette ville qui en avait été le symbole. Dès le 18ème siècle, le statut de personne de couleur libre était entré en vigueur. L’émancipation des esclaves était une chose admise et relativement fréquente. Les Blancs, quelque peu effarés face aux codes vaudous, avaient rejeté l’idée d’une pratique totalement clandestine et autorisé les Noirs à se retrouver chaque dimanche à Congo Square pour leurs célébrations.

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  Livre
   
 




  Chroniques CD précédentes
 


Juin 2021
Alain Ortega, Ali Veejay, Alligator Records, Clarence Spady, Clutch, Dexter Allen, Donna Herula, Ismo Haavisto - Andres Roots - Matias Partanen, Jerry T. & The Black Alligators, Joharpo, Kelly's Lot , Margo Corto, Maria Muldaur with Tuba Skinny, Michele Biondi, Missri , Rob Stone - Elena Kato - Hiroshi Eguchi , Sam Player Shoot Again, The Black Keys, The Reverend Shawn Amos.

Mai 2021
Across The River, Alex Lopez, Argent Ardent, Awek, Big Creek Slim, Billy F Gibbons, Bretus, Fuel Junkie, Horla, Jarkka Rissanen & The Sons Of The Desert, Jay & The Cooks, Jessie Lee & The Alchemists , Muddy Gurdy, Mythic Sunship, Pat Fulgoni, Peter Green's Fleetwood Mac, Ray Russel Sextet featuring Harry Beckett , Reverend Freakchild, Sabotage, Sweet Scarlett, The Halley DeVestern Band, Vertical.

Avril 2021
Archie Lee Hooker and the Coast To Coast Blues Band, Bluesy Pix, Chris Cain, Crocodile Candy, Danny Kroha, Delgrès, Doc Lou & The Roosters, Gabriels, Jimmie Bratcher, Louis Mezzasoma, Steve Tallis, Superdownhome , T2, The Hitman Blues Band, The Hungry Williams, The J.B.'s, Tomislav Goluban.

Mars 2021
Ally Venable, Big Harp George, Black Sabbath, Bye Bye Theresa, Byzantium, Cotton Belly's, Curtis Salgado, Ghalia Volt, Hervé Paul, Jack Bon and the Buzzmen, Jeanette Berger, Joe Lewis Band, Mr. Hardearly , Nell, Ole Frimer Band, Popa Chubby, Spirit of Mymymy, The Howlin' Blues Trio, Toe Fat, Villa Borghese.

Fevrier 2021
Alice Cooper, Amaury Faivre, Amy Winehouse, Colosseum, Dave Thomas, Delvon Lamarr Organ Trio, >Floo Flash , Grant Maua, Group Sounds Four & Five, Iggy and the Stooges, King King, Marlow Rider, Randy Casey, Rocket 88 & The Rockettes, Samsara Blues Experiment, Satan, Skylar Rogers, The Kills, Trevor B. Power, Uriah Heep, Veronica Lewis.

Janvier 2021
Andy Cohen, Billy J., Cathy Grier + The Troublemakers, George Benson, Gunpowder, Jack de Keyzer, Joe Bonamassa, John Fogerty , John Fusco and the X-Road Riders, Jon Strahl Band , Kenny Wayne Shepherd Band, King Kong Blues, Lenny Lafargue, Paul McCartney, Selwyn Birchwood, Théo Charaf, Tyler Bryant & The Shakedown, United Guitars.

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  blues festivals
 









 



musee du blues

Le blues s'écoute
sur Blues Again !
En fin d'article, ce visuel
vous l'indique.,
 


  Livre
   
 



BRITISH BLUES
Gilles Blampain

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  Livre
   
 


  Inoxydable du mois
 
 

Alligator - 1971

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  Livre
 
 

 

  Chansons
   
 

blues hound dog

I love you, My Susie Q!

Cette chanson développe un rythme sommaire, primitif, mais fort, son texte est simplissime à la limite du minimalisme, mais elle accroche l’oreille de l’auditeur depuis plusieurs décennies. Une simplicité d’une redoutable efficacité. Elle s’est imposée de manière si inéluctable qu’elle a intégré le Rock’n’roll Hall of Fame parmi les 500 chansons qui ont façonné le rock'n'roll.

Susie Q est une composition de Dale Hawkins qui gagnera le surnom d’architecte du swamp rock boogie. Le jeune hommeblues susy Q enregistre la chanson dans les studios de la station de radio KWKH à Shreveport le 14 février 1957. Il a tout juste 21 ans. Son ami James Burton exécute le riff entêtant qui sera la marque de fabrique du titre, Joe Osborne tient la basse et Ronnie Lewis est à la batterie. Mélange de swamp et de rockabilly, Susie Q est dans bien dans l’esprit louisianais qui aime mixer les genres. La matrice de l’enregistrement est vendue à Checker records à Chicago qui a déjà publié un premier single de Dale Hawkins. Checker sort Susie Q en 45 tours en mai 1957 (avec en face B ‘Don't Treat Me This Way’). La chanson se classe no 27 au Billboard Hot 100 et no 7 dans le classement Rhythm’n’Blues singles.
Dès la première édition Stan Lewis propriétaire d’un magasin de disques à Shreveport distribuant les enregistrements Chess et Eleanor Broadwater, compagne du DJ de Nashville Gene Nobles, sont crédités comme auteurs aux côtés de Dale Hawkins afin de leur reverser une part des royalties. Les frères Chess leur accordent cette faveur en remerciement de leur avoir fait découvrir un artiste qui devrait être rentable. Monnaie courante à l’époque, Hawkins est mis devant le fait accompli.

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  Inoxydables
 


Ted Nugent 1975: Ted Nugent - avril 1975 - Epic Records.

Muddy Waters : Muddy Mississippi Waters Live - Blue Sky 1979

Tommy Johnson : Les sessions Victor - Février & Août 1928

Duke Ellington & Johnny Hodges : Play the blues back to back – Verve 1959

Herbie Hancock : Maiden Voyage -  Blue Note 1965

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  Interviews précédentes
 


Archie Lee Hooker: toutes ses chansons parlent de sa vie, c’est pourquoi elles sonnent vraies. 

Louis Mezzasoma:  Avec une guitare ou une cigar box, il nous entraîne dans différents univers

Lucky Will: Son truc c’est le rock’n’roll, le boogie, le swing.

The Howlin' Blues Trio: Le trio joue avec une belle ardeur, swing, boogie, blues, country, rockabilly...

Amaury Faivre: Musicien globetrotteur il navigue entre country-blues et folk sans oublier une part de jazz

Grant Haua: son blues mâtiné de soul intègre des accents de sa terre natale.

Sophie Malbec: elle interprète un blues teinté de rock et de folk.    

The Freaky Buds: Le quatuor envoie un son puissant, brut et sauvage

Ike Turner: Une archive pour le plaisir

The Jake Walkers: Blues, boogie, stomp, avec un bel entrain

Benoit Blue Boy: Presque six décennies sur scène

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