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12/22
Chroniques CD du mois Interview: ERIC BURDON Livres & Publications
Portrait: JOHN LEE SONNY BOY WILLIAMSON Interview: SOLOMON BURKE Interview: TONY MARLOW
 
  Interview du mois
   
 



« J’ai tellement de bons souvenirs que parfois quand je regarde en arrière, je me demande si tout cela est vraiment arrivé ».

Cette phrase résume bien Eric Burdon, son amour de la vie, son goût de l’amitié et son intérêt pour le monde qui l’entoure. On l’écouterait évoquer ses souvenirs pendant des heures mais le temps imparti,  la promo de son dernier album et de la tournée qui suit ne nous autorisent qu’un aperçu d’une vie riche et bien remplie.

Blues Again : Ton dernier disque Soul Of A Man est un mélange de morceaux soul, blues, funk…
Eric Burdon : Je vblues eric burdonoulais surtout faire un disque qui aborde les différents aspects du blues et son évolution dans le temps. La chanson la plus ancienne remonte aux années 20. Il s’agissait aussi de faire un album qui ne soit pas trop ordinaire pour les fans de blues, avec des titres pas forcément très connus. La chanson la plus connue est probablement ‘40 Days And 40 Nights’. Ça a toujours été l’une de mes chansons préférées. Et elle a pris un sens particulier après l’enregistrement.

Tu fais allusion au cyclone Katrina ?
Oui, j’espère qu’en écoutant le disque on n’aille pas penser que je veux profiter de la situation. Mais c’est vrai que ‘40 Days And 40 Nights’ prend un sens différent après cette catastrophe. Toutes ces chansons, d’abord tu les recherches, ensuite tu les enregistres, et c’est après, éventuellement, que tu te demandes d’où elles sortent. Celle-ci par exemple, prend ses origines dans la Bible. Elle se réfère au déluge, les 40 jours de pluie avant que Noé ne construise son arche. Ensuite ça a été adapté par le folklore anglo-saxon. S’il pleut pendant 40 jours en mars et en avril, alors l’été sera bon. Ce genre de truc. Tout ça fait sens avec l’aspect folk de certaines de ces chansons, mais ce qui est étrange, c’est d’avoir enregistré ce titre trois mois avant la catastrophe de la Nouvelle Orléans. La chanson semble avoir été écrite de façon prémonitoire.

Ce drame t’a particulièrement touché…
Il m’a fait prendre conscience que les Etats du Sud, le Mississippi, le Texas et la Louisiane sont constamment menacés par le mauvais temps et que ça empire avec le réchauffement climatique. De plus, Katrina a mis en évidence la condition des Noirs et des pauvres aux Etats-Unis. La plupart de mes amis blancs ont pu s’enfuir, mais je suis sans nouvelles de mes amis noirs. Oui, ce drame m’a beaucoup touché parce que j’ai une relation forte avec la ville.

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  Interview du mois
   
 



L’artiste a disparu le 10 octobre 2010.

Considéré dans son pays comme l’une des figures historiques de la soul, aux côtés de Ray Charles et Sam Cooke, Solomon Burke est l’auteur d’une des chansons les plus connues au monde, toutes catégories confondues, ‘Everybody Needs Somebody To Love’. Il est aussi pasteur, possède une église qui totalise près de 200 paroisses, une entreprise prospère de pompes funèbres et une famille qui compte 21 enfants. Un personnage !
Et que fait le Roi de la Soul dans Nashville, son dernier disque ? De la country !

Blues Again : Vous venez de réaliser un album de country…
Solomon Burke : C’est quelque chose que je voulais faire depuis très longtemps. Ça date du début des années 60, avanblues solomon burket que vous soyez né. J’ai enregistré pour Atlantic un titre ‘Just Out Of Reach Of My Two Open Arms’ qui était de la country et qui a eu du succès. C’était mon premier hit pour ce label. Ensuite j’ai récidivé avec ‘Travel On’. Atlantic ne m’a pas laissé continuer dans cette voie parce qu’ils ne voulaient pas s’investir dans la country. Alors je suis revenu à la soul. A la soul classique et au rhythm and blues. Aujourd’hui, je réalise un vieux rêve qui n’était jamais possible, celui d’enregistrer un album de country. J’espère que c’est le bon moment.
La country est un style qui explose l’âme humaine à travers des chansons qui racontent des histoires. Et ces histoires sont ancrées dans la réalité, elles disent la vérité. Si bien qu’elles expriment beaucoup d’humanité, de tolérance et de persévérance. Ça ne sort pas de nulle part. ceux qui les ont écrites ont vécu ce qu’ils racontent. Ce sont des tranches de vie. C’est ça qui m’intéresse, ce ne sont pas juste des personnages de fiction. Ce sont de varies personnes.

C’est différent avec la soul ou le blues ?
Le blues raconte des histoires de la vie, mais il vous laisse juste là, en plan. Il chante: « Oh my baby I want you to come back to me ». On ne sait pas si elle est revenue ou pas. Avec la country, c’est (il chante) : « Baby, je veux que tu reviennes. On sera aussi heureux qu’on peut l’être. On vivra heureux sous des grands pommiers. Merci baby de revenir vers moi ». Voilà, ils vivent heureux jusqu’à la fin de leurs jours. Hey ! C’est plus positif. C’est plus ancré dans la vie, avec un début et une fin. Quand on chante du blues ou du rock’n’roll, on cherche des formules, des phrases qui vont capter l’attention. Le hook, on appelle ça. Dans la plupart des chansons de country, le hook est là du début à la fin, pas seulement pour accrocher l’oreille à certains moments de la chanson.

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  Dossier
 
 

SERIE MUSICALE

Born to be a Bluesman est une série de portraits d'artistes blues comprenant 10 épisodes de 13 minutes, c'est la toute première série sur le Blues en France !
Une série musicale qui nous mène à la rencontre des acteurs et actrices du Blues dans le monde. Musiciens, artisans, dessinateurs, chacun apporte sa pierre à l'édifice de cette musique chargée d'histoire mais en constante évolutio
n.

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  Portraits précédents
 


Mississippi Sheiks: 1930 – 1935 (Mississippi)

Sister Rosetta Tharpe: Rosetta Nubin : 20 mars 1915 (Arkansas) – 9 octobre 1973 (Pennsylvanie)

Robert Lockwood jr. : 27 mars 1915 (Arkansas) – 21 novembre 2006 (Ohio)

The Aces: 1950 - 1975

The Coasters: 1955 (Californie) - 1993 (New York)

Mamie Smith: Mamie Robinson
26 mai 1883 (Ohio) – 23 octobre 1946 (New York)

Junior Wells: Amos Blackmore
9 décembre 1934 (Tennessee) – 15 janvier 1998 (Illinois)

Robert Johnson: 8 mai 1911 (Mississippi) – 16 août 1938 (Mississippi)

Willie Brown: 6 août 1900 (Mississippi) – 30 décembre 1952 (Mississippi)

Luther Allison: 17 août 1939 (Arkansas) – 12 août 1997 (Wisconsin)

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  Dossiers précédents
 


Dire Straits: La Dernière Ame Bleue

Vox: Un fleuron britannique de la fabrication d’amplis à lampes

Kazoo: Voilà un instrument dont tout le monde peut jouer sans aucun apprentissage

Grand Funk Railroad: Le groove perdu de la Motor City

Weissenborn: Weissenborn est une marque de guitares hawaïennes.

Dobro: le mot « dobro » est devenu une marque générique

Cuby + Blizzards: Le souffle du blues

Les Paul revival: Gibson Les Paul une seconde vie

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  Chansons précédentes
 


Susie Q

My Babe

The House Of The Rising Sun

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  Chroniques CD du mois
 


blues chronique CD 04 20

Betty Jane, Cactus, Jahzz, Johnny Rawls, Justine Blue, Kai Strauss, Kubix, LUX The Band, Mike Andersen, Mr. X, Mud Morganfield, Rick Berthod, Shawn Pittman, Symmetry, Venom.

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  Interview du mois
 
 

Tenace, obsessionnel et positif.

Parce qu’il a fondé les Rockin’ Rebels et qu’il a la dégaine d’un personnage de Margerin, on pourrait se tromper sublues tony marlowr le compte de Tony Marlow et le prendre pour l’un des derniers maquisards du rockabilly. Avec lui rien n’est jamais vraiment exact, ni jamais vraiment faux. Car, voilà, on contemple une créature violemment contrastée, fabriquée par les années 50 américaines autant que par les années 60 anglaises, éprise d’Elvis Presley autant que de Jimi Hendrix. Un vrai casse-tête sur la plage de Brighton ! En tenant compte de son amour pour T-Bone Walker et Louis Jordan, on pourrait même enrichir l’hybride Marlow d’un azimut tombé des années 40. C’est tout ça qu’il comprime avec son dernier groupe, Marlow Rider, ou l’odyssée à rebours d’un jeune homme qui, l’âge venant, avait décidé de ne pas choisir, hédoniste avant d’être militant.
Quelle meilleure meule que le bitume pour profiler une guitare et se caréner une voix ? Marlow a parcouru suffisamment de kilomètres pour faire autorité dans ces deux disciplines, chanteur et guitariste remarquables. Notre homme taille maintenant sa route depuis cinquante ans à travers le rock français, avec le même enthousiasme, omniprésent et discret. Tony Marlow ne se contente pas d’en être un passant erratique, confit dans ses souvenirs, captif d’un vieux quart d’heure de gloire. Quand on mène une carrière aussi longue et aussi régulière, forcément, on devient une sorte de conscience…

D’où viens-tu, Tony ?
D’un père belge et d’une mère française. Je suis né le 25 mai 1954 à Charleroi, en Belgique. Ma mère est d’Aubenas, en Ardèche.

Quel milieu ?
Mon père fabriquait des meubles. Il a fait faillite. Fatigué du temps pluvieux sur le plat pays, il s’est expatrié sous le soleil de la Corse où il tenait le bar de la base aérienne 126 à Solenzara.

La musique te tombe dessus en Corse ?
Oui, à 14 ans, au foyer de l’internat du lycée de Bastia. Je me mets à la batterie, car il y en a une qui trône au milieu des baby-foot et des flippers. Je suis irrésistiblement attiré par cet instrument. C’est aussi à cette époque que je découvre Elvis, qui fait son comeback grâce au disque Live At Las Vegas (août 1969).

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  Portrait du mois
 
 

John Lee Curtis Williamson 30 mars 1914 (Arkansas) – 1er juin 1948 (Illinois)

Éruption

On commence par déconner, on amuse la galerie, on ferre le badaud sur les carrefours, on épate le public des médicine-shows, on imBLUES sonny boy williamsonite le train, la poule, le bébé qui vagit… et on se retrouve avec un diplôme de savant fou !
Sonny Boy bat la campagne avec son harmonica depuis l’adolescence, il excelle dans tout ça. Il a fait, du petit coin-coin des saltimbanques, une autre voix. Mieux qu'un nouvel instrument, il en a fait un volcan lyrique. Mais il a d’abord commencé par déconner, avec un dilettantisme fondateur.

Sonny Boy est un homme jovial, affligé d’une langue trop volumineuse et d’une coquetterie dans l’élocution. Fâcheux quand on chante et qu’on souffle dans la gaufrette. Même ce handicap, il l’a recyclé avec cette espièglerie affectée qu’il met dans son chant, la nasalisation inattendue des syllabes, le mâchouillage du débit comme un chewing-gum de cartoon. Cf. ‘I’m Tired Trucking My Blues Away’.

Sonny Boy a surtout explosé sa petite babiole à dix orifices. Il l’a écartelée dans tous les sens, il lui a retourné les intérieurs, il en a extirpé, bien avant l’heure, toutes les figures du blues de l’après-guerre. C’est un acrobate. Il enchaîne les contre-chants d’harmo dans l’élan du chant, la puissance de la cage thoracique affûtée par la précision des lèvres. Le chant projette l’harmonica comme son ombre, comme, plus tard, la Gibson de BB King.

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  Livre
   
 




  Chroniques CD précédentes
 


Novembre 2022:
Copperhead County, Dave Keyes, Diamond Head, Emanuel Casablanca, Eric Ter, Erja Lyytinen, GA-20, Ganafool, Gliz, Ivor SK, Jeremiah Johnson, John Lee Hoocker, Lil' Red & The Rooster, Malaya Blue, Mick Kolassa, One Rusty Band, Paul Cowley, Ronny Aagren, Rory Gallagher, The Boneshakers, The Rusty Wright Band, Tomislav Goluban, Will Jacobs, Yates McKendree.

Octobre 2022:
Blues Eaters, Buddy Guy, Chicken Shack, Dr. John, Henry Lowther’s Quaternity, Jeff Dale & The South Woodlawners, Jeffrey Halford and The Healers , John Németh, Keef Hartley Band, Lara Taubmann, Laura Tate, Lauren Anderson, Léo Koster Band, Marcus King, Michele d'Amour and The Love Dealers, Mick Kolassa, Montrose, Red Beans & Pepper Sauce, Robert Hill & Joanne Lediger, Rod Barthet, Roxane Arnal feat. Baptiste Bailly, Starlite Campbell Band, Stomu Yamashta, Superdownhome, The Amblers, The Mighty Soul Drivers, The Rock House All Stars, The Ron Kraemer Trio with The Nashville Cats, Thomas Kahn, Turbinos.

Septembre 2022:
Alex Lopez, Breezy Rodio, Chris Antonik, Creedence Clearwater Revival, Datura4, Demetria Taylor, Dennis Johnson, Derrick Procell, Early Times & the High Rollers, Fuzz Sagrado, Lee O'Nell Blues Gang, Matt Lomeo, Matty T Wall, Mick Kolassa, Mighty Mike Schermer, Nasty S And The Ghost Chasers, Oscar Nip, Patty Tuite, Silent Partners, The Beanshakers, The Dig 3, The Rolling Stones, The Suckydogs, The Texas Horns, Todd Sharpville, Trillion Ton Beryllium Ships, ZZ Top.

Juillet - Aout 2022:
Amy Lee & The Loco Project Band, Blues Legacy & Friends, Brad "Guitar" Wilson, Céré, Dave Thomas, Grant Haua, Johnny Sansone , Kat Riggins, Missri and Friends, Mockingbirds & The Blues Committee, Nebula, Sacrifizer, She & Him, Shemekia Copeland, Starlite Campbell Band, Steve Howell & The Mighty Men, Tami Neilson, The Black Cat Bones,The Deslondes.

Juin 2022
Anthony Geraci, Big Jack Johnson, Black Lung, Charlie Musselwithe, Cleo Page, Dave Weld and The Imperial Flames, Delbert McClinton, Delvon Lamarr Organ Trio, Domkraft/Slomatics, Elise & The Sugarsweets, Friends Of Hell, Godo&, Hank Williams Jr., Hofmann Family Blues Experience, Ina Forsman, Insert Coins, Jim Dan Dee, Kendra Morris, Killdozer, Mama's Biscuits, Mike Morgan and The Crawl, Randy McAllister, Robert Finley, Scott Ramminger, Shaggy Dogs, Steven Troch Band, The Groove Krewe Featuring Nick Daniels III, The Phantom Blues Band, Travellin' Blue Kings.

Mai 2022
All Them Witches, Arabella, Charles Boniface, Dana Fuchs, Diunna Grennleaf, Eliza Neals, Emma Wilson, Gary Cain, Hangman's Chair, Hurricane Ruth, Kenny Neal, Lew Jetton & 61 South, Michael Rubin, Neal Black and The Healers, Richard Pinhas, Seraphin, Stone The Crows, Stöner, The Blue Chevys, Touch Of Groove, Vaneese Thomas.

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musee du blues

Le blues s'écoute
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  Livre
   
 



BRITISH BLUES
Gilles Blampain

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  Livre
   
 


  Inoxydable du mois
 
 

Alligator - 1971

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  Livre
 
 

 

  Chansons
   
 

blues hound dog

I love you, My Susie Q!

Cette chanson développe un rythme sommaire, primitif, mais fort, son texte est simplissime à la limite du minimalisme, mais elle accroche l’oreille de l’auditeur depuis plusieurs décennies. Une simplicité d’une redoutable efficacité. Elle s’est imposée de manière si inéluctable qu’elle a intégré le Rock’n’roll Hall of Fame parmi les 500 chansons qui ont façonné le rock'n'roll.

Susie Q est une composition de Dale Hawkins qui gagnera le surnom d’architecte du swamp rock boogie. Le jeune hommeblues susy Q enregistre la chanson dans les studios de la station de radio KWKH à Shreveport le 14 février 1957. Il a tout juste 21 ans. Son ami James Burton exécute le riff entêtant qui sera la marque de fabrique du titre, Joe Osborne tient la basse et Ronnie Lewis est à la batterie. Mélange de swamp et de rockabilly, Susie Q est dans bien dans l’esprit louisianais qui aime mixer les genres. La matrice de l’enregistrement est vendue à Checker records à Chicago qui a déjà publié un premier single de Dale Hawkins. Checker sort Susie Q en 45 tours en mai 1957 (avec en face B ‘Don't Treat Me This Way’). La chanson se classe no 27 au Billboard Hot 100 et no 7 dans le classement Rhythm’n’Blues singles.
Dès la première édition Stan Lewis propriétaire d’un magasin de disques à Shreveport distribuant les enregistrements Chess et Eleanor Broadwater, compagne du DJ de Nashville Gene Nobles, sont crédités comme auteurs aux côtés de Dale Hawkins afin de leur reverser une part des royalties. Les frères Chess leur accordent cette faveur en remerciement de leur avoir fait découvrir un artiste qui devrait être rentable. Monnaie courante à l’époque, Hawkins est mis devant le fait accompli.

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  Inoxydables
 


Ted Nugent 1975: Ted Nugent - avril 1975 - Epic Records.

Muddy Waters : Muddy Mississippi Waters Live - Blue Sky 1979

Tommy Johnson : Les sessions Victor - Février & Août 1928

Duke Ellington & Johnny Hodges : Play the blues back to back – Verve 1959


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  Interviews précédentes
 


Blues Eaters: Toujours dans l’élégance, avec classe et décontraction

The Juke Joints Band: Le band envoie avec énergie un rock-blues

Little Odetta: Mélange d’énergie et de passion, le band produit une musique explosive, excitante.

Dave Weld: Il diffuse un son puissant, une énergie débordante

Elise & The Sugarsweets : Porteur d’un groove d’enfer le band envoie avec intensité rhythm’n’blues, soul et funk.

The Hillockers : Le band entraîne avec un bel enthousiasme son auditoire dans un tourbillon de blues, bluegrass, rockabilly.

Marjorie Martinez: elle nous entraîne dans un univers où se mêlent folk, blues, soul et rock.

Ady & The Hop Pickers: Ce trio explosif joue avec fougue et feeling, rock’n’roll, blues et swing.

Greg Novan: Son style est clair et fluide et offre une très belle sonorité finement exécutée.

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