blues again en-tete
09/22
Chroniques CD du mois Interview: ELISE & THE SUGARSWEETS Livres & Publications
Portrait: ROBERT LOCKWOOD JR. Interview: THE HILLOCKERS Dossier: KAZOO
 
  Interview du mois
   
 



Porteur d’un groove d’enfer le band envoie avec intensité rhythm’n’blues, soul et funk sans oublier quelques pointes de rock.         

Blues Again : Votre album Horosho est paru en juin, comment est-il né ?
Olivier Raymond : L’idée de faire un album est venue pendant cette période de pandémie que nous venons de connaitre. Il s’agissait deelise & thesugarsweet ne pas rester inactifs et de continuer à faire vivre l’art et plus spécifiquement la musique qui a particulièrement été touchée pendant cette phase. Même sans pouvoir nous rencontrer, les moyens d’aujourd’hui permettent de faire de la musique, en tous les cas de créer à distance. Nous avouons tout de même que nous nous sommes cependant rencontrés pour finaliser les morceaux et les répéter /peaufiner… mais la musique est un vrai métier… alors il n’y avait pas de contrindication légale n’est-ce pas ?

Qui sont les musiciens du groupe et les invités qui ont participé à la création…
Le Line up « de base » de Elise & The Sugarsweets est composé de Yulia Gubenko au chant, Bala Pradal aux claviers, Olivier Ferrié à la batterie, Jérôme Ferrié à la basse et moi-même Olivier Raymond à la guitare et aux chœurs.
Pour l’album, il nous est apparu évident de nous entourer en plus de brillants musiciens pour effectuer tous les arrangements que nous avions en tête.
Pour l’occasion nous avons fait appel à une section de cuivres fabuleuse avec Philippe Sellam au saxophone (No Jazz, Captain’ Mercier), Lorenz Rainer à la trompette (Yuri Buenaventura), Martin Berlugue au trombone (Zayka, Caravan Palace), et d’une team de choc aux chœurs avec Himiko Paganotti (Magma, Francis Cabrel) et Audrey Lurie (Little Odetta).
Il y a aussi mon fils Maxim qui est venu poser quelques notes de piano et d’orgue Hammond sur 2 titres (‘Galaxy’ et ‘You Better Stop’), c’était super chouette de l’avoir avec nous pendant l’enregistrement. Je le redis encore une fois nous avons sur l’album Horosho une équipe fantastique.

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  Interview du mois
   
 



Le band entraîne avec un bel enthousiasme son auditoire dans un tourbillon de blues, bluegrass, rockabilly, très enlevé.        

Blues Again : Comment le groupe est-il né ? Depuis quand existe-t-il ?
Alex, Guillaume et Kik : Le groupe est né en 2017. Nico (contrebasse) et Alex (batterie) ne glandaient pas grand-chose à cette époque the hillockersniveau musique...Ils se sont dit : On monterait pas un tribute à Johnny Cash ? Ils ont trouvé un chanteur et hop... en avant la musique. Finalement Johnny Cash n'a pas été retenu et le groupe est parti sur un esprit rock 50's, blues, rockabilly.


Quel est votre port d’attache ?

Le groupe naît et se développe dans le Bugey (dans l'Ain), mais il y a désormais 2 Lyonnais et 1 Drômois dans l'équipe.

Si le band avait une devise, quelle serait-elle ?
On mange où ?

Pourquoi le choix de ce nom ?
On vient tous de pays de collines. Celles du Bugey, de Fourvière ou de la Drôme septentrionale. Des collines, des rockers, le nom Hillockers était tout trouvé.

Présenter les membres du groupe et leurs instruments. Leur parcours succinctement.
Guillaume Faure : Banjoïste, autodidacte en guitare banjo depuis 20 ans, a appris en jouant dans la rue notamment auprès du groupe Gadjo Loco.
Kik Mastan : Chanteur, 20 ans de musique, une quinzaine d'albums et un millier de concerts, plutôt dans la mouvance rock indé et métal, mais aussi de la chanson française.
Alex Vincent : Batteur, troubadour expérimenté ayant écumé les salles de France et d'Europe depuis 15 ans avec Mac Abbé ou encore Poutrelles Fever.
Nico Cusimano : Contrebassiste, autodidacte, amoureux de rockabilly, mais pas que. Traîne sa crête et sa contrebasse de partout.
Nico Mondon : Guitariste, caméléon de la musique, jouant de beaucoup de styles différents, du rock, de l'afro, du jazz, de la funk avec toujours de la virtuosité et de l'à propos.

Comment s’est fait la rencontre entre vous ?
Étant tous dans le milieu musical du grand pays Lyonnais, on se connaissait tous plus ou moins. Alex a fait le lien avec tout le monde, et après quelques arrêts d'anciens zicos, le groupe a pris sa forme actuelle.

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  Dossier
 
 

SERIE MUSICALE

Born to be a Bluesman est une série de portraits d'artistes blues comprenant 10 épisodes de 13 minutes, c'est la toute première série sur le Blues en France !
Une série musicale qui nous mène à la rencontre des acteurs et actrices du Blues dans le monde. Musiciens, artisans, dessinateurs, chacun apporte sa pierre à l'édifice de cette musique chargée d'histoire mais en constante évolutio
n.

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  Portraits précédents
 


The Aces: 1950 - 1975

The Coasters: 1955 (Californie) - 1993 (New York)

Mamie Smith: Mamie Robinson
26 mai 1883 (Ohio) – 23 octobre 1946 (New York)

Junior Wells: Amos Blackmore
9 décembre 1934 (Tennessee) – 15 janvier 1998 (Illinois)

Robert Johnson: 8 mai 1911 (Mississippi) – 16 août 1938 (Mississippi)

Willie Brown: 6 août 1900 (Mississippi) – 30 décembre 1952 (Mississippi)

Luther Allison: 17 août 1939 (Arkansas) – 12 août 1997 (Wisconsin)

Floyd Jones: 21 juillet 1917 (Arkansas) – 19 décembre 1989 (Illinois)

Little Sonny: Aaron Willis - 6 octobre 1932 (Alabama)

Jimmy Dawkins: 24 octobre 1936 (Mississippi) – 10 avril 2013 (Illinois)

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  Dossiers précédents
 


Grand Funk Railroad: Le groove perdu de la Motor City

Weissenborn: Weissenborn est une marque de guitares hawaïennes.

Dobro: le mot « dobro » est devenu une marque générique

Cuby + Blizzards: Le souffle du blues

Les Paul revival: Gibson Les Paul une seconde vie

Dr Les Paul & Mr Gibson: Les Paul, un musicien et une marque de fabrique

Mountain: Des fleurs multicolores et du blues lourd

Green Bulett: Icône des micros, identifiable entre mille avec son aspect rétro

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  Chansons précédentes
 


Susie Q

My Babe

The House Of The Rising Sun

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  Chroniques CD du mois
 


blues chronique CD 04 20

Alex Lopez, Breezy Rodio, Chris Antonik, Creedence Clearwater Revival, Datura4, Demetria Taylor, Dennis Johnson, Derrick Procell, Early Times & the High Rollers, Fuzz Sagrado, Lee O'Nell Blues Gang, Matt Lomeo, Matty T Wall, Mick Kolassa, Mighty Mike Schermer, Nasty S And The Ghost Chasers, Oscar Nip, Patty Tuite, Silent Partners, The Beanshakers, The Dig 3, The Rolling Stones, The Suckydogs, The Texas Horns, Todd Sharpville, Trillion Ton Beryllium Ships, ZZ Top.

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  Portrait du mois
 
 

27 mars 1915 (Arkansas) – 21 novembre 2006 (Ohio)

Eminence grise.

Deux sujets rendent Lockwood particulièrement nerveux. Quand on le cuisine sur son beau-père, et quand on l’appelle Robert Junior porobert lockwood jrur le différencier de Robert Johnson, le beau-père en question.
Il n’a pourtant pas de problème avec les fantômes, et n’a cessé de rendre hommage au lascar qui, né seulement quatre ans avant lui, n’en tapait pas moins l’incruste chez sa mère, Esther Reese.
Johnson l’avait pris dans son sillage et lui avait présenté Rice Miller, le futur faux Sonny Boy. En 1938, la dernière année de Robert Johnson, Lockwood s’était offert une barrette micros et un ampli. Il voyageait déjà avec Miller, qui se branchait dans n’importe quel ampli de juke-box pour lui donner bruyamment le change. Chose assez rare pour un bluesman des cotonniers, Lockwood décortiquait les disques de Charlie Christian.
En 1941 il suivit un chanteur rigolo qui se faisait appeler Doc Clayton, et qui partait enregistrer à Chicago. Début juillet Lockwood gratte pour Clayton chez Okeh. Fin juillet il chante pour sa pomme chez Bluebird, dans un style proche de Johnson, sauf cette mélodie singulière dans l’intro, dans certains arpèges et placements de basses.
Dans ces quatre faces, il y a son gri-gri d’artiste : ‘Little Boy Blue’.
Il retrouve ensuite Miller dans le Sud. Avec un culot désarmant, les deux chemineaux décrochent un quart d’heure de réclame à Helena, sur la nouvelle station KFFA, où ils chantent leur amour de la farine King Biscuit. Chaque jour, de midi à midi quinze, le King Biscuit Time devient l’air qu’on respire dans la contrée et vaut, aux deux entertainers, une énorme popularité dans un petit périmètre grouillant de vocations, de BB King à Elvis Presley en passant par Muddy Waters.

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  Dossier du mois
 
 

Voilà un instrument dont tout le monde peut jouer sans aucun apprentissage. Des ustensiles semblables au kazoo existaient depuis des centaines d'années en Afrique. Pour les façonner on utilisait des os, des roseaux, des calebasses, des tiges de végétaux, des cornes d'animaux. Ils étaient utilisés pour déguiser la voix humaine, à produire des sons terrifiants et à transmettre des messages du monde des esprits ou pour imiter les cris d’animaux durant certaines cérémonies animistes.

Facile…
C’est l’un des instruments mélodiques les plus faciles à jouer, ne nécessitant que la capacité de vocaliser en accord.kazoo Il dépend en effet uniquement de la voix du joueur qui fredonne pour créer le son. Le bourdonnement fait vibrer la membrane avec la voix de l’utilisateur. Généralement court et en forme de tube avec deux extrémités ouvertes, la membrane se trouve sur le dessus du kazoo appelée tourelle. Bien que les kazoos soient aujourd’hui généralement en plastique, ils peuvent être faits en bois en métal ou en verre. Certains sont même en argent ou en or. Il peut être considéré comme un instrument à vent non conventionnel car dépourvu de boutons et de valves.

Le kazoo tel qu’on le connaît, descendant direct de son ancêtre africain, connu sous le nom de mirliton ou flûte oignon, aurait été développé à Macon en Géorgie par un ancien esclave, Alabama Vest. Ce dernier aurait présenté son invention à un horloger d’origine allemande Thaddeus von Clegg dans les années 1840 qui fabriqua l’objet musical selon les spécifications de Vest. Les deux hommes organisèrent des démonstrations à la Georgia State Fair de 1852 où, dit-on, ils reçurent un bon accueil de la part du public. Mais il n'existe aucune documentation à l'appui de cette affirmation. L'histoire trouve son origine dans les dires du Kaminsky International Kazoo Quartet, un groupe de musiciens satiriques, ce qui peut jeter un doute sur la véracité de l'histoire, tout comme le nom Alabama Vest lui-même. Cependant Thaddeus von Clegg est bien reconnu comme l’inventeur de l’objet également appelé parfois clegghorn.

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  Livre
   
 




  Chroniques CD précédentes
 


Juillet - Aout 2022:
Amy Lee & The Loco Project Band, Blues Legacy & Friends, Brad "Guitar" Wilson, Céré, Dave Thomas, Grant Haua, Johnny Sansone , Kat Riggins, Missri and Friends, Mockingbirds & The Blues Committee, Nebula, Sacrifizer, She & Him, Shemekia Copeland, Starlite Campbell Band, Steve Howell & The Mighty Men, Tami Neilson, The Black Cat Bones,The Deslondes.

Juin 2022
Anthony Geraci, Big Jack Johnson, Black Lung, Charlie Musselwithe, Cleo Page, Dave Weld and The Imperial Flames, Delbert McClinton, Delvon Lamarr Organ Trio, Domkraft/Slomatics, Elise & The Sugarsweets, Friends Of Hell, Godo&, Hank Williams Jr., Hofmann Family Blues Experience, Ina Forsman, Insert Coins, Jim Dan Dee, Kendra Morris, Killdozer, Mama's Biscuits, Mike Morgan and The Crawl, Randy McAllister, Robert Finley, Scott Ramminger, Shaggy Dogs, Steven Troch Band, The Groove Krewe Featuring Nick Daniels III, The Phantom Blues Band, Travellin' Blue Kings.

Mai 2022
All Them Witches, Arabella, Charles Boniface, Dana Fuchs, Diunna Grennleaf, Eliza Neals, Emma Wilson, Gary Cain, Hangman's Chair, Hurricane Ruth, Kenny Neal, Lew Jetton & 61 South, Michael Rubin, Neal Black and The Healers, Richard Pinhas, Seraphin, Stone The Crows, Stöner, The Blue Chevys, Touch Of Groove, Vaneese Thomas.

Avril 2022
Ann Peebles & The Hi Rhythm Section, Argent Ardent, Bo Weavil, Bobby Gentilo, Cactus, Danny Bryant, Decasia, Ecstatic Vision, Gunwood, Heldon, Jeremy Ivey, José Ramirez, Karl Stoll & the Danger Zone, Kaz Hawkins, Marc Loy, Mike Guldin, Miss Bix, Mississippi Heat, Status Quo, Susan Cattaneo, The jones, The Old N°5s, The Sully Band, Walk That Walk, Wo Fat.

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musee du blues

Le blues s'écoute
sur Blues Again !
En fin d'article, ce visuel
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  Livre
   
 



BRITISH BLUES
Gilles Blampain

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  Livre
   
 


  Inoxydable du mois
 
 

Alligator - 1971

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  Livre
 
 

 

  Chansons
   
 

blues hound dog

I love you, My Susie Q!

Cette chanson développe un rythme sommaire, primitif, mais fort, son texte est simplissime à la limite du minimalisme, mais elle accroche l’oreille de l’auditeur depuis plusieurs décennies. Une simplicité d’une redoutable efficacité. Elle s’est imposée de manière si inéluctable qu’elle a intégré le Rock’n’roll Hall of Fame parmi les 500 chansons qui ont façonné le rock'n'roll.

Susie Q est une composition de Dale Hawkins qui gagnera le surnom d’architecte du swamp rock boogie. Le jeune hommeblues susy Q enregistre la chanson dans les studios de la station de radio KWKH à Shreveport le 14 février 1957. Il a tout juste 21 ans. Son ami James Burton exécute le riff entêtant qui sera la marque de fabrique du titre, Joe Osborne tient la basse et Ronnie Lewis est à la batterie. Mélange de swamp et de rockabilly, Susie Q est dans bien dans l’esprit louisianais qui aime mixer les genres. La matrice de l’enregistrement est vendue à Checker records à Chicago qui a déjà publié un premier single de Dale Hawkins. Checker sort Susie Q en 45 tours en mai 1957 (avec en face B ‘Don't Treat Me This Way’). La chanson se classe no 27 au Billboard Hot 100 et no 7 dans le classement Rhythm’n’Blues singles.
Dès la première édition Stan Lewis propriétaire d’un magasin de disques à Shreveport distribuant les enregistrements Chess et Eleanor Broadwater, compagne du DJ de Nashville Gene Nobles, sont crédités comme auteurs aux côtés de Dale Hawkins afin de leur reverser une part des royalties. Les frères Chess leur accordent cette faveur en remerciement de leur avoir fait découvrir un artiste qui devrait être rentable. Monnaie courante à l’époque, Hawkins est mis devant le fait accompli.

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  Inoxydables
 


Ted Nugent 1975: Ted Nugent - avril 1975 - Epic Records.

Muddy Waters : Muddy Mississippi Waters Live - Blue Sky 1979

Tommy Johnson : Les sessions Victor - Février & Août 1928

Duke Ellington & Johnny Hodges : Play the blues back to back – Verve 1959


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  Interviews précédentes
 


Marjorie Martinez: elle nous entraîne dans un univers où se mêlent folk, blues, soul et rock.

Ady & The Hop Pickers: Ce trio explosif joue avec fougue et feeling, rock’n’roll, blues et swing.

Greg Novan: Son style est clair et fluide et offre une très belle sonorité finement exécutée.

Kaz Hawkins: Cette fille d’Ulster à l’âme déchirée jette ses souffrances et ses espoirs dans un chant fiévreux

Bo Weavil: il mêle avec bonheur son blues à des sons venus des Caraïbes et d’Afrique

Kathy Murray: elle fait toujours preuve d’un style personnel plein de fougue et d’énergie.  

Good Rocking Cajun: une fusion de rythmes aux saveurs des plus excitantes qui nous entraîne en Louisiane

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