Le contenu de cette page nécessite une version plus récente d’Adobe Flash Player.

Obtenir le lecteur Adobe Flash

10/20
Chroniques CD du mois Interview: ALMANAK Livres & Publications
Portrait: W.C HANDY Interview: lee o'nell blues gang Dossier: FENDER STRATOCASTER
 
  Interview du mois
   
 



Le gang envoie avec force et feeling des riffs musclés et un chant expressif pour un blues-rock dynamique, enlevé et excitant.        

Blues Again : Comment le groupe est-il né ? Depuis quand existe-t-il ?
Gipsy Bacuet : Eh bien, nous sommes une jeune formation, même si la moyenne d’âge est… enfin bref ! Et comment dire ? C’est la faute de… c’est à cause de… ou c’est grâce à Fred Chapellier que tout a commencé en fait.
lee o neel blues gangLionel Wernert : Pour faire simple, Fred et moi sommes des amis d’enfance. Je n’avais que 4 ans quand j’essayais de le rattraper sur mon vélo. On a grandi côte à côte, nos pères respectifs étaient collègues de travail. Et quand je dis côte à côte, on était carrément voisins. Alors de mes 4 ans à mes 18 ans, on se voyait tous les jours. Je séchais les cours pour aller écouter des disques dans sa chambre. Je séchais même la messe le dimanche, je passais par la fenêtre de sa chambre pour aller écouter War Pig de Black Sabbath ! Haha !!!
On avait monté un groupe, on s’éclatait… Il me considérait comme son petit frère. Et puis la vie a fait que nous nous sommes perdus de vue pendant pas mal d’années. Service militaire, travail etc… et puis nous n’avions pas de téléphone portable ni internet et tous les réseaux sociaux à l’époque. Je suivais de loin sa carrière en continuant de mon côté, et en 2017, je suis allé le voir à un de ses concerts. Je me suis planté devant la scène… Il a commencé son set et quand il m’a vu… J’avais enfin retrouvé mon grand frère ! Depuis on ne se quitte plus, c’est comme quand on était ados ! Alors à son tour il s’est intéressé à mon parcours musical, et a bien aimé le duo blues-rock que je formais avec ma compagne Gipsy. En février 2019, il me dit : « Ecoute, je donne un concert à titre caritatif pour une super petite fille qui a des gros soucis de santé, il me faut une première partie. Ça te dit ? » Alors forcément, je n’ai pas mis longtemps à dire oui !
Gipsy : De notre côté on jouait déjà quelques-uns des morceaux de Fred. Il nous a alors proposé de les jouer ensemble ce soir-là. Forcément ce n’était que du bonheur, jouer « du Fred Chapellier » non pas en sachant qu’il est dans la salle, mais sur scène avec nous.
Lionel : A la fin du concert, Fred et ses musiciens nous ont dit : « Non mais, c’est bon, montez un groupe, arrêtez votre duo ! Ça le fait ! »
Et voilà, on l’a fait. Fin février, on a contacté les meilleurs musiciens de Reims, de par leur carrière, leur simplicité et surtout, il me fallait des personnes avec qui ça colle humainement. Et voilà, le groupe est né.

Quel est votre port d’attache ?
Gipsy : Nous venons tous de diverses régions mais nous habitons tous sur Reims. Lionel est Vosgien et je suis Troyenne par exemple…

  > lire la suite



  Interview du mois
   
 



Le band fusionne avec une belle énergie des atomes de rock et de blues avec des molécules de soul et de funk pour un alliage résistant et dynamique.        

Blues Again : Après 14 ans d’existence peut-on faire un bilan ?
Almanak : 2 EP, 1 album, 8 musiciens dont 3 inchangés depuis le début (nous sommes 4 depuis presque 8 ans maintenant),ALMANAK plus de 300 concerts, une tournée en France, quelques dates en Suisse, 2 Renault Master à la casse, 3 greffes de foies.

Y a-t-il eu des regrets au cours de ces années ?
Ne pas avoir pu collaborer avec Michael Jackson. Ne pas avoir encore pu trouver un autre groupe dans l’hexagone capable de nous détrôner de notre statut d’icône du blues.
Ne pas avoir été appelés pour les funérailles de Johnny...

Que devient le band ?
Le band va bien, toujours situé proche de son berceau natal, à Tancua, perle du Haut-Jura lovée en plein cœur du parc naturel régional, dans un écrin de verdure.
Les membres sont les suivants (sans ordre hiérarchique) :

  • Gaétan, son rôle est uniquement de jouer de la batterie, rien de plus.
  • Bill, sert de claviériste et peut aussi jouer de l’harmonica, voire chanter (ou plutôt hurler dans son micro) parfois.
  • Marius, sûrement le seul membre réellement talentueux du groupe, joue de la guitare et chante, un bon élément, efforts à poursuivre pour le second trimestre.
  • Romain, a la responsabilité de faire des sons s’apparentant à du « boom-boom » derrière les autres musiciens, pour créer une ambiance. Peut éventuellement aussi ouvrir la bouche pour émettre des sons aigus.

    Notre actualité est de survivre au covid en continuant à répéter pour composer et préparer un nouvel album.

Si le band avait une devise, quelle serait-elle ?
Amour, gloire et beauté.
Souplesse, dégagement et étanchéité.
Du pain, du vin, du sustain.

3 ou 4 musiciens ou chanteurs de référence qui font l’unanimité dans le groupe ?
Patrick Juvet, Patrick Bruel, Patrick Sébastien.

Combien faites-vous de concerts par an ?
Bien trop selon nos conjointes, pas assez selon nous, disons une trentaine à la louche, les belles années où il y a du soleil.

En quoi la scène est-elle indispensable ?
C’est un exutoire pour s’extraire d’un carcan illusoire.
Pour un groupe comme le nôtre qui joue une musique « vivante » avec de nombreuses impros, la scène est un endroit où l’on peut laisser couler les émotions et jouer sur le ressenti pour interpréter les morceaux en fonction de la réaction du public. C’est avant tout un moment d’échange.

> lire la suite



  Dossier
 
 

SERIE MUSICALE

Born to be a Bluesman est une série de portraits d'artistes blues comprenant 10 épisodes de 13 minutes, c'est la toute première série sur le Blues en France !
Une série musicale qui nous mène à la rencontre des acteurs et actrices du Blues dans le monde. Musiciens, artisans, dessinateurs, chacun apporte sa pierre à l'édifice de cette musique chargée d'histoire mais en constante évolutio
n.

> lire la suite



  Portraits précédents
 


Johnny "Guitar" Watson: 3 février 1935 (Texas) – 17 mai 1996 (Yokohama, Japon)

Robert Fripp: King Crimson

Blind Lemon Jefferson: Lemon Henry Jefferson 24 septembre 1893 (Texas) – 19 décembre 1929 (Illinois)

Tampa Red: Hudson Whittaker : 8 janvier 1904 (Géorgie) – 19 mars 1981 (Illin

Peetie Wheatstraw: William Bunch 21 décembre 1902 (Tennessee) – 21 décembre 1941 (Illinois)

Roy Rogers: Guitariste reconnu et producteur recherché.

Junior Parker: Herman Parker - 27 mai 1932 (Arkansas) – 18 novembre 1971 (Illinois)

> voir les archives

 


  Dossiers précédents
 


Fender Telecaster: Le grand mythe

Stoner: Vous reprendrez bien une dose de blues plombé ?

Broken Glass: Du verre brisé.

Ann Arbor: Le 1er août 1969, 20 000 jeunes foulent la pelouse des Fuller Flatlands sur le campus d’Ann Arbor.

Leslie: Un système d’effets qui s’est imposé

> voir les archives



  Chansons précédentes
 


Susie Q

My Babe

The House Of The Rising Sun

> voir les archives










 


  Chroniques CD du mois
 


blues chronique CD 04 20

Andres Roots, Bette Smith, Elvin Bishop & Charlie Musselwhite , Eric Ter , Fleetwood Mac, Jean-François Pauvros avec Antonin Rayon et Mark Kerr, John Németh, Kat Riggins, Malaya Blue, Peter Parceck, Steve Washington, Stray Cats, The Ragtime Rumours, Trapeze, Wailin Storms.

> lire les chroniques



  Portrait du mois
 
 

William Christopher Handy
16 novembre 1873 (Alabama) – 28 mars 1958
(New York)

Glissements progressifs de la fanfare.

Quand WC Handy publie ‘The Memphis Blues’ en 1912, se faisant mettre dans les grandes largeurs par les éditeurs, le mot blues ne figure quasiment jamais en titre d’une chanson. En 1908 Anthony Maggio, un Blanc de la Nouvelle-OrléanWC HANDYs, dépose une partition intitulée ‘I Got The Blues’. C’est un ragtime. Un tout petit peu avant le ‘Memphis Blues’ de Handy, Hart Wand, un Blanc d’Oklahoma City, dépose la partition de ‘Dallas Blues’, encore un ragtime. En 1912, Edward Crump fait campagne pour la mairie de Memphis et commande un hymne à l’orchestre de Handy. Handy compose, chante, joue de tout, en particulier du cornet. Il a enseigné la musique, bourlingué avec les Mahara’s Minstrels jusqu’à La Havane, dirigé des troupes et des bands, comme les Knights Of Pythias de Clarksdale. L’hymne ‘Mr. Crump’ marche très bien dans les abreuvoirs, surtout la parodie anti-Crump qu’on en a tirée, le candidat promettant de fermer les maisons de plaisir et d’instaurer des couvre-feux sur les cabarets (« Rien à battre de ce que Mr. Crump tolère ou pas, on va continuer à bambocher, et qu’il aille se faire cuire un œuf ! »). Il est temps de publier cette partition en la lavant de l’affront fait à son client. Ce sera donc une louange à la ville. ‘Mr. Crump’ devient ‘The Memphis Blues’.
Mille partitions sont imprimées, qui ne partent pas. Les portées sont trop ardues pour les orchestres, paraît-il. Quelqu’un lui achète le copyright pour cent dollars, réimprime, diffuse à New York, Omaha, Denver, contacte des musiciens blancs et obtient des hits un peu partout. Impuissant, Handy voit ‘Memphis’ devenir un monument national sans lui. Pour ‘The St Louis Blues’ en 1914, il fera plus attention à ses affaires. Des succès, il en a eus : ‘Yellow Dog Blues’, ‘Joe Turner Blues’, ‘The Hesitating Blues’, ‘Shoeboot’s Serenade’ (la ‘Sérénade’ de Schubert, version jive), ‘Beale Street Blues’, mais les deux stèles qu’il largue sur le monde occidental sont ‘Memphis’ et ‘St Louis’.

> lire la suite



  Dossier du mois
 
 

L’icône indémodable.

Des inventions qui ont marqué l’après-guerre : la bombe atomique et la Fender Stratocaster, la Stratocaster est de loin celle que je préfère. Du point de vue de M. Fender, elle n’était pas conçue dans l’optique de révolutionner la fender stratocastermusique, mais plutôt d’améliorer techniquement les guitares déjà existantes. Elle n’était pas non plus spécialement conçue pour le rock’n’roll. Ce sont les musiciens de rock’n’roll qui sont venus à elle, qui ont créé ses voies : « à Leo Fender qui l’a mise au monde et à Jimi Hendrix qui l’a portée au-delà ».

Face A : les meilleurs
Un jeune homme répondant au nom de Buddy Holly passe au show TV d’Ed Sullivan fin 1957 en grattant sur un drôle d’engin à cordes. La dernière innovation de chez Fender n’existe que depuis 3 ans et n’est pas particulièrement connue. « C’est une guitare ça ? » se demandent les gens, suspicieux par nature, davantage habitués à des guitares conventionnelles comme le ukulélé baryton ou le banjo (et avec toutes ces rumeurs d’OVNI…). 25 juillet 1965, Newport Festival : le jour où Bob Dylan est passé à l’électrique. Tel Judas, il a commis l’irréparable : passer sur une Stratocaster, l’enfer ! 1967, Summer of Love, Monterrey Pop Festival, rêveries et débordements cosmiques. Un enfant voodoo allume une Stratocaster décorée 1965, Fiesta Red dans la nuit. Next ?

Epoque bénie où les musiciens de passage chez les marchands d’instruments faisaient la razzia sur toutes les Stratos jouables, en offraient une à chacun de leurs potes et à leurs hôtes bluesmen au cours d’une virée en Rolls Royce, démontant le neck d’une guitare récalcitrante à la fin du gig sous prétexte que le plafond était trop bas. Maintenant, avec tous ces détecteurs de fumée il va falloir faire quelque chose, non ?

Face B : les pires
La Stratocaster ne nous paraît pas si préhistorique, car on a bien vu la moitié des groupes pop-rock de la planète – de Chicago à L.A, de London à Buenos Aires – poser avec un modèle de Strat dans les 00’s, 90’s, 80’s, 70’s, 60’s, 50’s. la Strat est littéralement une Time Machine, une machine à épouser le temps ; elle a su convenir à toutes les époques et à tous les styles. C’est amusant et dépaysant de plonger dans les images pré-marketing d’époque. De voir les têtes hébétées des Ventures, blonds benêts cravatés arborant sourire commercial et premières Stratocasters (Aïe ! Aïe ! la protestation du fan club de Bob Bogle et Don Wilson qui n’ont pas l’air fin-fin, c’est un fait ! Pur préjugé de ma part, demain je me trouve un disque de The Ventures pour voir). Pourquoi la Stratocaster avec ce nom de série B n’est-elle pas restée l’apanage des objets rétro 50’s ? C’est plus ou moins ce qui s’est produit avec les modèles Fender qui ont suivi (Mustang, Jazzmaster, Jaguar, etc.). Aucun n’a joui d’un succès comparable auprès des musiciens. Et si Clapton avait choisi l’une d’entre elles ? Aujourd’hui, si j’allume ZTV ou ersatz, je cours le risque de tomber sur un groupe pseudo punk-pop présentant de manière précoce le syndrome du look de crétins attardés… avec une Start à côté. Les starlettes montent, brillent, se cassent la gueule, vieillissent, décrépissent ou bien se crashent, et cet immuable instrument ne bouge pas d’un cil : la Startocaster d’aujourd’hui a exactement la même allure qu’en 1954. Sans blagues, elle te rend cool, un peu plus sexy que la moyenne de ton groupe, et surtout qu’est-ce qu’elle sonne ! Réussir son pacte avec Faust, tout en participant à la noyade de Karl Marx. Maligne l’icône américaine !

> lire la suite



  Livre
   
 




  Chroniques CD précédentes
 


Septembre 2020
Alicia F., Anthony Geraci with Dennis Brennan, Back To Paradise, Bobby Rush, Crooked Eye Tommy, Dave Fields, Eric Hughes Band , Eric Johanson, Fred Chapellier, Kirsten Thien, Lee O'Nell Blues Gang, Lucas Spinosa / Friends & Legends Of Louisiana , Pretenders, Rusty Ends & Hillbilly Hoodoo, Sam Joyner, Savoy Brown, Scott Weis Band, The Allman Betts Band, Wild Boogie Combo, Wily Bo Walker & Danny Flam.

Juillet-Août 2020
CD Woodbury, Eliza Neals, Gregg Martinez, Hawa Sow & The Soul Seeders, Hellhammer, Iggy Pop, Louisiana's Le Roux, Mountain Witch, Niandra Lades, The Dead Ritons, Yellow Town.

Juin 2020
Albert Castiglia, Bourbon Street, Elder, Gerald McClendon, Gomer Pyle, Grant Dermody, J & V, Jose Ramirez, Larkin Poe, Neal Black & The Healers, Robert Jon & The Wreck, The Proven Ones, The Togs, Vol pour Sidney (retour), Witchskull.

Mai 2020
Blind Lemon Pledge, Charlie Bedford, Good, Bad & Young, Jack Art, Jak's, Jeff Toto Blues, Jim Capaldi, Julian The Drifter, Kanaan, Maine In Havana, Rory Gallagher, Rose Tattoo, Ryan Perry, Sir Lord Baltimore, Steve Howell, Dan Sumner & Jason Weinheimer, The White Buffalo.

Avril 2020
Andres Roots, Chicken Diamond, Cream, Def Leppard, Gary Moore, Jeremiah Johnson, Joep Pelt, John Blues Boyd, King Salomon Hicks, Mojo Bruno, Robert Cray Band, Sari Schorr, Slift, Sonny Landreth, The Chainsaw Blues Cowboys, Val Star and The Blues Rocket, Vanja Sky, Victor Wainwright and the Train, Watermelon Slim.

> voir les archives








 



musee du blues

Le blues s'écoute
sur Blues Again !
En fin d'article, ce visuel
vous l'indique.,
 


  Livre
   
 



BRITISH BLUES
Gilles Blampain

> lire la suite



  Livre
   
 



  Livre
 
 

 

  Chansons
   
 

blues hound dog

I love you, My Susie Q!

Cette chanson développe un rythme sommaire, primitif, mais fort, son texte est simplissime à la limite du minimalisme, mais elle accroche l’oreille de l’auditeur depuis plusieurs décennies. Une simplicité d’une redoutable efficacité. Elle s’est imposée de manière si inéluctable qu’elle a intégré le Rock’n’roll Hall of Fame parmi les 500 chansons qui ont façonné le rock'n'roll.

Susie Q est une composition de Dale Hawkins qui gagnera le surnom d’architecte du swamp rock boogie. Le jeune hommeblues susy Q enregistre la chanson dans les studios de la station de radio KWKH à Shreveport le 14 février 1957. Il a tout juste 21 ans. Son ami James Burton exécute le riff entêtant qui sera la marque de fabrique du titre, Joe Osborne tient la basse et Ronnie Lewis est à la batterie. Mélange de swamp et de rockabilly, Susie Q est dans bien dans l’esprit louisianais qui aime mixer les genres. La matrice de l’enregistrement est vendue à Checker records à Chicago qui a déjà publié un premier single de Dale Hawkins. Checker sort Susie Q en 45 tours en mai 1957 (avec en face B ‘Don't Treat Me This Way’). La chanson se classe no 27 au Billboard Hot 100 et no 7 dans le classement Rhythm’n’Blues singles.
Dès la première édition Stan Lewis propriétaire d’un magasin de disques à Shreveport distribuant les enregistrements Chess et Eleanor Broadwater, compagne du DJ de Nashville Gene Nobles, sont crédités comme auteurs aux côtés de Dale Hawkins afin de leur reverser une part des royalties. Les frères Chess leur accordent cette faveur en remerciement de leur avoir fait découvrir un artiste qui devrait être rentable. Monnaie courante à l’époque, Hawkins est mis devant le fait accompli.

> lire la suite


  Inoxydables
 


Muddy Waters : Muddy Mississippi Waters Live - Blue Sky 1979

Tommy Johnson : Les sessions Victor - Février & Août 1928

Duke Ellington & Johnny Hodges : Play the blues back to back – Verve 1959

Herbie Hancock : Maiden Voyage -  Blue Note 1965

Jimi Hendrix Experience : Are You Experienced ? – Barclay 1967

> voir les archives



  Interviews précédentes
 

The Togs: Un duo acoustique qui plonge dans le rock, le blues et le folk

Julian the drifter: Il se voit comme un bricoleur de vielles musiques

Maine in havana: Le band laisse entendre un son folk passé à travers un filtre psychédélique

Junkyard crew: Deux musiciens qui utilisent guitares et sousaphone, bidons, chaînes et autres ferrailles

Mama's Biscuits: Un band dynamique emmené par une chanteuse à la voix de diva soul

J & V : Un duo original qui plonge subtilement et profondément dans la tradition

Jean Marc Henaux: Son credo c’est la rencontre et le partage.

Miss Bee & the Bullfrogs: Un band plein d’une belle énergie.

Skand: La simplicité d’une guitare et d’une voix pour un duo rock intimiste

The Chainsaw Blues Cowboys: Le duo nous entraîne dans un univers sonore empreint d’une certaine démesure

voir les archives




 
Découvrez les liens vers vos festivals dans vos régions
  blues festivals