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02/17
Chroniques CD du mois Interview: THE MARSHALS Livres & Publications
Dossier: BLUES & FLAMENCO (suite) Portrait: AC REED Interview: THE STEADY ROLLIN MEN
 
  Interview du mois
   
 



Un band qui envoie un blues-rock dense et dénudé, plutôt mystérieux, aussi original qu’excitant. Un son âpre et rugueux qui marque comme un fer rouge.

Blues Again : Faisons les présentations…
Laurent : Harmoniciste du groupe depuis environ 3 ans. J'ai grandi à Nevers et mon esprit d'aventurier m'a conduit à m'installer danblues the marshalss le Puy de Dôme. Autodidacte par faute de prof d'harmonica, l'instrument m'a naturellement conduit à m'intéresser au blues et désormais, j'écoute pas mal de Jazz, tout particulièrement les deux albums de Sébastien Charlier et Jérôme Peyrelevade.
Julien : Guitariste et chanteur, moulinois pur souche, j'aime beaucoup notre région, sa situation et son rythme assez lent. J'ai attaqué la musique vers 6 ans par le clavier, puis l'accordéon chromatique, puis la guitare, premier groupe plutôt punk rock à 16 ans, puis quelques autres par la suite pour mener jusqu'ici.
Thomas : Batteur, également de pure souche moulinoise, notre région est superbe.
J’ai commencé la musique par la trompette à l’âge de 9 ans puis la batterie à 12 ans.

Comment le groupe est-il né ?
Julien : Nous étions tous les trois musiciens dans Panne Sèche, le groupe de notre ami Vivien, et quand ce projet s'est arrêté Thomas et moi nous sommes retrouvés au studio pour des jam sessions, tout est parti de là. Laurent nous a rejoints 3 bonnes années plus tard.

Et ça a démarré quand ?
Julien : On a commencé fin d'été 2009 avec Thomas, on est parti dans une veine rock teinté blues garage, on a monté un premier répertoire de 13 compos pour un premier concert fin janvier 2010. La couleur musical s'est bluesifiée au fur et à mesure, encore plus depuis que Laurent est rentré dans le groupe courant 2013.

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  Interview du mois
   
 



Energie rock, atmosphère bluesy, le répertoire du band reste ouvert et laisse entendre pop, soul, country ou funk. L’interview, c’est le chanteur qui s’y colle.

Blues Again : Tu es guitariste, chanteur, mais encore…
Xavier Berland : J’ai bientôt 22 ans et je suis né dans la Drôme à Romans sur Isère. Malgré des défauts certains, cette ville est moblues n port d’attache, plus pour ce qu’elle symbolise que pour ce qu’elle est vraiment d’ailleurs. C’est là que mes parents se sont rencontrés, que j’ai rencontré au lycée la fille qui partage ma vie depuis…  Là où j’ai fait des rencontres, belles et moins belles, en tout cas influentes sur ma vie et la personne que je suis aujourd’hui. J’aime énormément de choses, curieux de tout ; j’aime passer du temps avec mes amis, ma famille, et surtout deux passions, la musique, et le ballon rond. J’aime jouer, regarder du foot, aller au stade surtout. En musique, mon truc c’est la guitare et le chant – surtout les deux en même temps. J’ai commencé à jouer avec Jean-Noël quand nous avions 14 ans ; on a appris ensemble, par nous-mêmes, en copiant ce qu’on pouvait entendre sur nos disques d’AC/DC ou sur internet… Et en tant qu’autodidacte du coup, mon parcours musical ce résume à cela !  Dans le band je tiens la guitare rythmique et je chante, Jean-Noël Aunet est le guitariste solo, Jordan Balssa est à la basse et Jonathan Thivillier à la batterie.

Comment cela a-t-il démarré ?
Le groupe est né lorsqu’en 2011 avec Jean-Noël on décide de jouer sur scène, après avoir passé à peu près deux ans à gratouiller et à écrire des chansons. On était alors un duo, et on a saisi l’occasion qui se présentait près de chez nous : un restaurant organisait une « scène ouverte ». On y a rencontré Jonathan. Ce fût la naissance de The Steady Rollin’ Men.

Qui imprime la couleur musicale du groupe ?
Elle est le résultat d’un mélange de cultures différentes et de goûts musicaux éclectiques. Nous aimons tous les quatre différentes choses, ce qui donne ce métissage si particulier. Donc, un peu tout le monde.

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  Portraits précédents
 


Freddy King: 3 septembre 1934 (Texas) – 28 décembre 1976 (Texas)

T-Bone Walker: Aaron Thibeaux Walker : 28 mai 1910 (Texas) – 16 mars 1975 (Californie)

Lightnin' Slim: Otis Hicks –13 mars 1913 (Missouri) – 24 juillet 1974 – (Michigan)

Eddie Kirkland: 16 août 1923 (Kingston - Jamaïque) – 27 février 2011(Tampa - Floride)

Leroy Carr: 27 mars 1905 (Nashville, Tennessee) – 29 avril 1935 (Indianapolis, Indiana)

Otis Spann: 21 mars 1930 (Jackson, Mississippi) –
24 avril 1970 (Chicago, Illinois)

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  Interviews précédentes
 


Orville Grant: il opère en orfèvre et s’affranchit des cadres.

Bone Tee & the Slughunters: présentation de l’album Country Boy…

The Wealthy Hobos: Une musique explosive, excitante.

Lucy Dixon: Le swing de l’ordinaire…

Rivherside: il envoie dans des slides fébriles un gros son au débit ravageur.

Do the dirt: Le récit ancestral se prolonge en maître du tempo.

Mr. Hardearly: Son bonheur, faire de la musique.

Mat Walklate & Paolo Fuschi: un blues dynamique qui renvoie des échos du passé grâce à de vieux amplis à tube

Greg Zlap - Fred Chapellier: C’est le corps qui parle

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  Dossiers précédents
 


The Rolling Stones:
Back to the roots

Howlin' wolf vs Muddy Waters: Vraiment pas copains ?

Blues & Flamenco: Le récit.

Skiffle: Genre musical à base de guitare folk, de banjo, de kazoo et d'harmonica.

Harmonica(s): du trivial pocket-harmo à la plainte nocturne d’un Mississippi saxophone…  

John Henry: ....La légende

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  Chroniques CD du mois
 






Aaron Keylock, Betty Bonifassi, Dario Mars and the Guillotines, Elvin Bishop, International Blues Challenge #32, Jack Mack & the Heart Attack Horns , Jeff Healey, King Biscuit, Landon Spradlin, Lisa Biales, Luke Hilly & the Cavalry, Mark « Porkchop » Holder, Otis Taylor, Robert Randolph & the Family Band , Ronnie Baker Brooks, Rossington, Sallie Ford, Starlite Campbell Band, Terry Davidson and the Gears, Tom Craig and soul Patch.

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  Portrait du mois
 
 

Aaron Corthen : 9 mai 1926 (Missouri) – 24 février 2004 (Illinois)

Saxophoniste ténor, grande figure de Chicago, son style simple, carré, élégant, sans fioriture lui vaut l’estime de ses pairs et la considération de ses disciples.

Wardell est un bled perdu au sud de l’état du Missouri ; c’est là que le 9 mai 1926 Aaron Corthen voit le jour. Il est le fils de Lemon Corthen et Daisy L. Whittaker. Peu de temps après cette naissance, la famille déménage pour s’installer à Villa Ridge, un bourg campagnard plus au nord dans la périphérie de Saint Louis. La famille Corthen compte six garçons et deux filles.
blues ac reedL’enfant se sent très tôt attiré par la musique. Vers l’âge de 13 ans le saxophone s’impose à lui en entendant l'Erskine Hawkins Orchestra dans un juke-box. Adolescent il écoute les big bands de jazz dont c’est la grande époque dans les années 40. Il apprécie Lester Young ou Illinois Jacquet et il se met à rêver d’intégrer un big band si l’occasion se présentait.
Il quitte sa campagne et son enfance en 1942, à l’âge de 16 ans pour s’installer à Chicago. Il trouve un emploi dans une aciérie. Avec sa première paye il s’offre enfin un saxophone et suit des cours au conservatoire de musique de Chicago qu’il fréquente durant quelques années.

À cette époque, le piano est très populaire. La plupart des orchestres sont composés de piano, batterie et saxophone. La guitare n’occupe pas encore le devant de la scène. C’est le pianiste Willie Mabon qui tourne pas mal à Chicago qui marque le jeune musicien qu’il est. Ouvrier la semaine, il joue dans les clubs le week-end, mais à la fin des années 40 il se voue entièrement à la musique et se rebaptise Reed pour la scène, en hommage à Jimmy Reed. Et puis ce nom est exactement ce qu’il faut pour un saxophoniste (reed : roseau. The reeds : dans l’argot des musiciens désignent les instruments comme le saxophone dont l’anche est faite en roseau).

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  Dossier du mois
   
 



L’expressivité vocale, la virtuosité instrumentale et, particulièrement pour le flamenco, la performance chorégraphique sont généralement plus appréciées que la qualité littéraire des blues ou des coplas. C’est pourtant au contenu textuel et à la mise en forme poétique que se sont intéressés en premier les folkloristes et les lettrés qui ont fait connaître le blues et le flamenco ; cette « quatrième dimension » intégrée à la trilogie chant-danse-guitare n’a rien d’accessoire, elle  marque par elle-même la spécificité du genre musical.
De quoi parlent ces textes et surtout, comment nous parlent-ils ? En essayant d’aborder quelques aspects thématiques liés au contexte social, nous sommes amenés à nous interroger sur le vocabulaire, les structures et les conventions d’écriture, au sens large, qui font du blues et du flamenco deux formes d’expression poétique à part entière.

Le chant est d’abord un acte de communication, et le recours au langage implique un contenu sémantique ; même lorsqu’il n’est que communication avec soi-même, le message intériorisé d’une chanson ou d’un couplet vient faire écho à chaque circonstance de l’existence, intervient commAfficher l'image d'originee un recours ou un soutien. On peut évidemment être sensible à la musicalité du texte sans en saisir le sens, mais c’est par cette valeur signifiante que s’établit le lien primordial entre l’artiste et son public, la reconnaissance mutuelle qui passe par les thèmes, les réflexes de langage et une vision du monde fondée sur l’expérience collective, qui ne prend forme que grâce au talent, à l’intuition du vocaliste ou du parolier.
Chaque copla traditionnelle est implicitement associée à une mélodie, et ce sont souvent les premiers vers qui permettent au chanteur de se la remémorer. Les « lyrics » des blues sont bien plus adaptables, des chants entiers peuvent être repris sur un air et un rythme totalement différents, et certains couplets se retrouveront intégrés à différentes compositions – ce qui signifie que le « verse », comme la copla, peut être traité comme une unité autonome.

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  Livre
 
 

 


 



Le blues s'écoute
sur Blues Again !
En fin d'article, ce visuel
vous l'indique.,
  Livre
   
 



BRITISH BLUES
Gilles Blampain

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  Livre
   
 





  Chansons
   
 

blues hound dog

I love you, My Susie Q!

Cette chanson développe un rythme sommaire, primitif, mais fort, son texte est simplissime à la limite du minimalisme, mais elle accroche l’oreille de l’auditeur depuis plusieurs décennies. Une simplicité d’une redoutable efficacité. Elle s’est imposée de manière si inéluctable qu’elle a intégré le Rock’n’roll Hall of Fame parmi les 500 chansons qui ont façonné le rock'n'roll.

Susie Q est une composition de Dale Hawkins qui gagnera le surnom d’architecte du swamp rock boogie. Le jeune hommeblues susy Q enregistre la chanson dans les studios de la station de radio KWKH à Shreveport le 14 février 1957. Il a tout juste 21 ans. Son ami James Burton exécute le riff entêtant qui sera la marque de fabrique du titre, Joe Osborne tient la basse et Ronnie Lewis est à la batterie. Mélange de swamp et de rockabilly, Susie Q est dans bien dans l’esprit louisianais qui aime mixer les genres. La matrice de l’enregistrement est vendue à Checker records à Chicago qui a déjà publié un premier single de Dale Hawkins. Checker sort Susie Q en 45 tours en mai 1957 (avec en face B ‘Don't Treat Me This Way’). La chanson se classe no 27 au Billboard Hot 100 et no 7 dans le classement Rhythm’n’Blues singles.
Dès la première édition Stan Lewis propriétaire d’un magasin de disques à Shreveport distribuant les enregistrements Chess et Eleanor Broadwater, compagne du DJ de Nashville Gene Nobles, sont crédités comme auteurs aux côtés de Dale Hawkins afin de leur reverser une part des royalties. Les frères Chess leur accordent cette faveur en remerciement de leur avoir fait découvrir un artiste qui devrait être rentable. Monnaie courante à l’époque, Hawkins est mis devant le fait accompli.

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  Inoxydables
 


Muddy Waters : Muddy Mississippi Waters Live - Blue Sky 1979

Tommy Johnson : Les sessions Victor - Février & Août 1928

Duke Ellington & Johnny Hodges : Play the blues back to back – Verve 1959

Herbie Hancock : Maiden Voyage -  Blue Note 1965

Jimi Hendrix Experience : Are You Experienced ? – Barclay 1967

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