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12/18
Chroniques CD du mois Interview: LITTLE MOUSE & THE HUNGRY CATS Livres & Publications
Portrait: CHARLES BROWN   Dossier: SPECIALTY RECORDS
 
  Interview du mois
   
 



La gent trotte-menu et les félins s’associent pour faire la fête. La petite souris chante entourée par quatre matous qui jouent un blues pétillant…      

Blues Again : Comment le groupe est-il né ?
Eric : J’organise avec mes compères les Night Cats, une jam session une fois tous les 2 mois, et le principe est que nousblues little mouse avons un invité avec lequel nous partageons les morceaux sans aucune répétition. Quinze jours avant la jam, je n’avais toujours pas d’invité, et j’ai pensé à Claire que j’avais rencontré quelques temps plus tôt. Elle a accepté bien qu’elle ne connaissait rien au blues et n’en avait jamais chanté, ni même entendu.
Claire : La machine était lancée, j’ai adoré, et le groupe s’est formé après quelques mois. 
 
Depuis quand existe-t-il ?
Claire : Depuis février 2018, au retour d’Eric le bassiste de L’international Blues Challenge de Memphis.

On veut en savoir un peu plus sur la souris et sur les chats…
Claire : « Petite » j’ai fait de la flûte traversière et à 18 ans j’ai changé les cordes d’une vieille guitare à la maison. Je me suis accompagnée au chant et j’ai finalement continué sur cette voie-là !
Jean Christophe : A la guitare, née d’une mère organiste j’ai découvert la musique très tôt. D’abord via l’apprentissage du piano puis vers 11 ans la guitare qui ne m’a plus jamais quitté. Très rapidement j’ai commencé à jouer en groupe, participant à différents projets blues, funk et rock.
Denis : Batteur, apprentissage autodidacte de l’instrument. j’ai joué à peu près tous les styles (rock , variétés pop etc… et blues !)
Eric : Bassiste. Je joue depuis longtemps du blues, vous avez pu me voir dans différentes formations, comme Aurélien Morro & The Checkers, Jeff Toto Blues, Les Night Cats ou Devil’s Grub… etc.
David : Harmoniciste : J’ai joué avec pas mal de groupes de la région de Clermont-Ferrand et de la région lyonnaise… Tia, Sophie Malbec, Jeff Toto, Mellow Blues Duo, les Nights Cats. 

Quel est votre port d’attache ?
Jean Christophe : Les volcans d’Auvergne.

Comment s’est fait la rencontre entre vous ?
Claire : En session jam.
Eric : Nous nous connaissons déjà tous plus ou moins, nous avons joué ensemble dans différents groupes… nous ne connaissions pas Claire...

Pourquoi le choix de ce nom ?
Claire : Naturellement les garçons, déjà surnommés les cats, m’ont appelé « petite souris » ! Puis l’adjectif qui leur correspondait le mieux était « affamés » ! Le groupe Little Mouse and the Hungry Cats est né !

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  Dossier
 
 

SERIE MUSICALE

Born to be a Bluesman est une série de portraits d'artistes blues comprenant 10 épisodes de 13 minutes, c'est la toute première série sur le Blues en France !
Une série musicale qui nous mène à la rencontre des acteurs et actrices du Blues dans le monde. Musiciens, artisans, dessinateurs, chacun apporte sa pierre à l'édifice de cette musique chargée d'histoire mais en constante évolutio
n.

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  Portraits précédents
 


Big Walter Horton: 6 avril 1918 (Mississippi) – 8 décembre 1981 (Illinois)

Big Maybelle: Mabel Louise Smith 1er mai 1924 (Tennessee) – 23 janvier 1972 (Ohio)

Big Joe Turner: Joseph Vernon Turner : 18 mai 1911 (Missouri) – 24 novembre 1985 (Californie)

Eddy Clearwater: Edward Harrington : 10 janvier 1935 (Mississippi) – 1er juin 2018 (Illinois)

Albert King: Albert Nelson : 25 avril 1923 (Mississippi) – 12 décembre 1992 (Tennessee)

Snooks Eaglin: Fird Eaglin Jr : 21 janvier 1936 (Louisiane) – 18 février 2009 (Louisiane)

Frankie Lee Sims: 30 avril 1917 (Louisiane) – 10 mai 1970 (Texas)

Kansas Joe McCoy: Wilbur McCoy: 11 mai 1905 (Mississippi) - 28 janvier 1950 (Illinois)

Albert Collins par Bruce Iglauer: Icebreaker

Kokomo Arnold: James Arnold  15 février 1901 (Georgie) - 8 novembre 1968 (Illinois)

Scott Joplin: 24 Novembre 1868 (Texas) - 1er Avril 1917 (New York)

Ike Turner: Izear Luster Turner Jr: 1931 (Mississippi) - 2007 (Californie)

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  Interviews précédentes
 


Boney Fields: Il incarne bien la devise américaine ‘That’s Entertainment’

Whodunit: du nom de ces romans policiers à énigme popularisés par Agatha Christie.   

Little Victor: Grand sectateur du lo-fi

Mr. Hardearly: Dix ans déjà, des centaines de concerts au compteur

Mo Fab et la chose electrique: une grande place à l'improvisation et une part de mystère.   

Blues Eaters: l’élégance et la cool attitude font rimer technique et un bon feeling.  

The Jamwalkers: Un power trio explosif et éclectique crée son propre style avec un son particulier.  

Thom and the tone masters: Un band dynamique qui dégèle la banquise avec un rhythm and blues instrumental

King Kong Blues: ils allient la puissance du rock à l’énergie du punk pour faire entendre un son explosif

Jerry T and the black alligators: Delta, swamp, Chicago, un soupçon de folk et de psyché…

Neal Black: sur scène comme en studio il est toujours bien entouré et il a des souvenirs plein la tête…

Lenny Lafargue: Aimer, partager, laisser le bon temps rouler !

Cotton Belly's: Il y a du blues et du rock dans leur grand sac à musique

Ray Cashman: il varie les genres avec une égale maestria.

Automatic City: le combo brouille les pistes pour faire entendre un rhythm’n’blues surnaturel.

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  Dossiers précédents
 


Chance records: ce label a eu une vie éphémère mais il a marqué l’histoire de son empreinte.   

King records: le label de Cincinnati avait un catalogue aussi riche en blues qu’en country ou en jazz.   

Modern records: Le label de la côte Ouest des années 40, 50 et 60. 

Motown records:  le label qui a révélé un grand nombre d’artistes

Stax records: Acteur majeur de la soul sudiste, le label qui a créé le Memphis sound

Sun records: Le petit label entre dans la légende au milieu des années 1950

Chess records: Le label reste avant tout la grande référence du Chicago blues.

Okeh records: un héritage musical impressionnant.

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  Chroniques CD du mois
 




Big Dez, Crashbirds, Dale Bandy, Dave Keller, David Lumsden & Friends, Delta Moon, Gaetano Letizia The Underworld Blues Band, Inred, Jim Allchin, Kirk Fletcher, Lilix & Didi, Mark Knopfler, Popa Chubby, Randy McAllister and the Scrappiest Band In The Mother Land, Regina Bonelli, Ruth Wyand, Sandy Carroll, Sean Chambers, The Proven Ones, Van Morrison.

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blues Dixiefrog



  Dossier du mois
 
 

Ce label de Los Angeles d’abord spécialisé dans le gospel et le rhythm’n’blues a fortement contribué à l’émergence du rock’n’roll.               

Arthur Goldberg naît le 5 septembre 1917 à Greensburg, en Pennsylvanie. Son père David un vendeur de meubles qui a joué de blues specialty recordsla basse lui transmet son amour de la musique. Dans sa jeunesse il aime écouter les chœurs dans l’église baptiste noire locale. Peu avant son 22ème anniversaire, Art part en Californie en juillet, nous sommes en 1939. Après s'être installé à Los Angeles et avoir fréquenté l'UCLA, il souhaite s’impliquer dans l'industrie du divertissement. Son premier choix est le cinéma, mais le milieu est difficile à pénétrer. Le secteur du disque lui semble plus ouvert aux nouveaux arrivants. Il change son nom pour se faire appeler Rupe mieux adapté pense-t-il au show business. Il s’associe avec Bob Scherman d’Atlas Records en 1944. Bien que le label ait Frankie Laine, Nat King Cole et les Three Blazers de Johnny Moore avec Charles Brown sous contrat, le succès n’est pas au rendez-vous. Si Art Rupe a perdu son investissement, son séjour chez Atlas a été une expérience d'apprentissage.

Décidé à se lancer dans la musique populaire noire, il se rend à Central Avenue dans le quartier noir de Los Angeles et achète pour 200$ de race records. Il analyse chaque enregistrement, techniquement, musicalement, afin de déterminer pourquoi certains sont des succès et d'autres non. Il établit un ensemble de règles ou de principes à utiliser pour créer des disques. Il commence à chercher des artistes. Il trouve les Sepia Tones, un petit groupe qui correspond à son budget. Au cours de ses recherches il remarque qu'un grand nombre de disques réussissent avec le mot « boogie » dans le titre. Les opérateurs de jukebox sont les plus gros diffuseurs de musique noire et agissent comme grossistes pour de petites entreprises indépendantes. ‘Boogie # 1’ le premier titre distribué par son label Juke Box se vend 70 000 exemplaires ce qui permet à Art Rupe d'enregistrer Marion Abernathy, Roosevelt Sykes et Roy Milton and His Solid Senders. En 1945, paraît ‘R.M Blues’ par Roy Milton. Cette chanson est l’une des premières à réorganiser le rythme du boogie et à lui donner un ton décalé. ‘R.M. Blues’ se vend à plus d'un million d'exemplaires, la première chanson à faire un tel score sur le marché des race records.

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  Portrait du mois
   
 



Tony Russell Brown 13 septembre 1922 (Texas) –
12 janvier 1999 (Californie)

Ses compositions sophistiquées, ses ballades langoureuses sont devenues des classiques. Velours, velours…

Charles, prunelle avantageuse, toujours bien mis, est le bluesman le plus sortable du fretin des clubs de la Côte Ouest. Il a appris le piano classique, décroché un diplôme de chimie, enseigné cette discipline au Texas, émigré à Loblues charles browns Angeles et y a découvert un blues plus velouté que le ragtime boogie pétaradant qu’on emboutit à Gavelston. L’homme de la ville est Nat King Cole. L’homme de la ville va bientôt déployer ses ailes et abandonner son fief aux sepia Sinatra, ces crooners after-hours dont Nat est le modèle et dont Charles sera le prototype. Charles fait équipe avec deux musiciens aussi fins que lui, le contrebassiste Eddie Williams et le guitariste Johnny Moore. Oscar Moore, le frère de Johnny, gratte justement chez Nat King Cole. Oscar propose à Sherman, patron d’Atlas Records, de prendre le trio de son frangin, puisque Cole se barre chez Capitol. Sherman accepte si Oscar se mouille dans l’aventure. C’est pourquoi le premier single de Charles et de ses partenaires sort en 1945 sous le nom d’Oscar Moore’s Three Blazers. Face A : ‘Melancholy Madeline’, première ballade d’une longue série (chantée par Frankie Laine). Face B : ‘Fugue In C Major’, sans doute une réminiscence de Jean-Sébastien Bach, dont on pisterait en vain le clavier tempéré dans cet instrumental au jazz si cool. Quand Oscar retourne chez Cole, le groupe devient (ou redevient) Johnny Moore’s Three Blazers au mépris de l’arithmétique. Les trois égaux l’ignorent alors, mais la position du guitariste dans le nom du groupe excitera la pompe à prétentions, quand les chèques et le crédit des chansons prendront du poids.

En 1945 Louis Jordan est déjà là, le R&B de la Nouvelle-Orléans ne frémit pas encore, les Blazers anesthésient le swing de Nat King Cole d’une dose de blues. Ils sont très pointilleux sur l’architecture des chansons. Eddie Williams a raconté à Nick Tosches comment ils entraînaient Charles à ne jouer que la main droite pour éviter le chevauchement des basses. Johnny ourle, de ses lignes de guitare soupirantes ou blasées, les traînées d’ivoire et le chant suave de Charles, à la nausée presque mondaine. En cultivant ce spleen, les Blazers frappent un grand coup en septembre 1945, chez Philo/ Aladdin : ‘Drifting Blues’. L’équilibre des séquences, le solo de guitare au jazz hoquetant, la frappe à fleur de peau de Johnny Otis, qui s’est mis à la batterie, tout est optimal.

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  Dossier
   
 



« J’ai toujours roulé ma bosse comme frontman, bien que je sois d’un naturel peu expansif. J’imprime surtout de la bande magnétique chez moi ». Éric Ter-Sarkissian, selon le nom imprimé sur son passeport, est un homme d’ordre et de goût, pas ramenard, dandy modeste et plutôt monacal. Il a sorti deux albums excellents, presque simultanément, chez Chic Parisien : Play It Up et Voisine.

En 1976, l’année du premier album Charly, quand il se faisait appeler Sirkel, Ter avait ramassé Mick Taylor qui léchait ses plaies. « Il a joué sur quatre titres de l’album Sirkel & Co. En 1995, je reçoblues eric teris des droits d’auteur anormalement élevés. Code : GéRo. J’appelle la Sacem. Elle m’informe que GéRo signifie ‘Génies du Rock’, la série des éditions Atlas. Sirkel & Co avait été retitré Mick Taylor. Si j’avais eu les moyens de me payer un bon avocat... »

1979. Ter coupe le contact de sa Cadillac Coupe de Ville à Los Angeles. Il y fait producteur, ingénieur du son, musicien. « En 94 trois rappeurs sortent un flingue, pillent mon studio, repartent avec ma voiture… Plus une déconvenue sentimentale et un bon gros tremblement de terre. C’était vraiment le moment de regagner Paris, ma ville natale ».

Son rock a évolué au fil des albums vers un funk velvétien, Tulsa sound et Lou Reed secoués par Bootsie Collins. Il joue à la pulpe, guitariste fin et personnel, et se confie mezza voce plus qu’il ne chante. Sa voix s’est arrondie, plus profonde, presque tendre. L’homme s’est toujours un peu méfié des mélodies. « Je suis plutôt rythmique, je joue funky et bluesy d’instinct. Au fil des ans, j’ai fini par combiner picking et funk-rock. Il m’est arrivé de composer des chansons très mélodiques mais, d’abord, c’est du groove ».

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musee du blues

Le blues s'écoute
sur Blues Again !
En fin d'article, ce visuel
vous l'indique.,
 


  Livre
   
 



BRITISH BLUES
Gilles Blampain

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  Livre
   
 

  Livre
   
 





  Chansons
   
 

blues hound dog

I love you, My Susie Q!

Cette chanson développe un rythme sommaire, primitif, mais fort, son texte est simplissime à la limite du minimalisme, mais elle accroche l’oreille de l’auditeur depuis plusieurs décennies. Une simplicité d’une redoutable efficacité. Elle s’est imposée de manière si inéluctable qu’elle a intégré le Rock’n’roll Hall of Fame parmi les 500 chansons qui ont façonné le rock'n'roll.

Susie Q est une composition de Dale Hawkins qui gagnera le surnom d’architecte du swamp rock boogie. Le jeune hommeblues susy Q enregistre la chanson dans les studios de la station de radio KWKH à Shreveport le 14 février 1957. Il a tout juste 21 ans. Son ami James Burton exécute le riff entêtant qui sera la marque de fabrique du titre, Joe Osborne tient la basse et Ronnie Lewis est à la batterie. Mélange de swamp et de rockabilly, Susie Q est dans bien dans l’esprit louisianais qui aime mixer les genres. La matrice de l’enregistrement est vendue à Checker records à Chicago qui a déjà publié un premier single de Dale Hawkins. Checker sort Susie Q en 45 tours en mai 1957 (avec en face B ‘Don't Treat Me This Way’). La chanson se classe no 27 au Billboard Hot 100 et no 7 dans le classement Rhythm’n’Blues singles.
Dès la première édition Stan Lewis propriétaire d’un magasin de disques à Shreveport distribuant les enregistrements Chess et Eleanor Broadwater, compagne du DJ de Nashville Gene Nobles, sont crédités comme auteurs aux côtés de Dale Hawkins afin de leur reverser une part des royalties. Les frères Chess leur accordent cette faveur en remerciement de leur avoir fait découvrir un artiste qui devrait être rentable. Monnaie courante à l’époque, Hawkins est mis devant le fait accompli.

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  Livre
 
 

 


  Inoxydables
 


Muddy Waters : Muddy Mississippi Waters Live - Blue Sky 1979

Tommy Johnson : Les sessions Victor - Février & Août 1928

Duke Ellington & Johnny Hodges : Play the blues back to back – Verve 1959

Herbie Hancock : Maiden Voyage -  Blue Note 1965

Jimi Hendrix Experience : Are You Experienced ? – Barclay 1967

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