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05/19
Chroniques CD du mois Interview: FRED ATOME Livres & Publications
Portrait: nucleus Interview: the swinging dice Portrait: homesick james
 
  Interview du mois
   
 



Il joue en solo avec un style clair et fluide qui évite l’accessoire et le superflu. Son interprétation singulière va à l’essentiel et ouvre sur de larges horizons.        

Blues Again : D’où viens-tu Fred ?
Fred : Je suis né à Cherbourg,blues fred atome mais je vis depuis près de 20 ans à Caen maintenant. J'ai appris à connaître et aimer cette ville. Ses habitants, ses soirées parfois bien cachées, son port, ses bars, sa pluie et son ambiance.

Comment es-tu venu à la musique?

Je pratique la musique depuis que j'ai 7 ou 8 ans. Au départ il s'agissait de faire des petites chansons débiles avec ma sœur jumelle, puis au fur et à mesure de jouer avec des amis. De faire mes premières armes sur scène. Avec des groupes stoner (Jabberwockies, Wine) ou folk blues (Undobar). Et maintenant ce projet principal en solo, avec guitare et batterie aux pieds. Dans un style blues, parfois hargneux et psychédélique, ou parfois plus doux. J'ai eu l'occasion de faire quelques belles scènes (Vieilles Charrues) mais aussi de faire des concerts particuliers (concerts en prison).

Quelle a été ta première approche du blues ?

Johnny Cash assurément a été l'une de mes premières découvertes blues.

Quelles ont été tes principales influences ? 

Actuellement, je dirais un mélange entre du Black Keys, du Clash et la musique de quelques très bons amis à moi (rires).

Quels musiciens entrent dans ton panthéon personnel ? 
Nick Cave, Johnny Cash, Janis Joplin, Robert Plant, Mark Lanegan.

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  Interview du mois
   
 



Le regard tourné vers New Orleans ce band qui pète le feu joue un cocktail pétillant de swing, rhythm & blues, boogie woogie, rock…         

Blues Again : Comment le groupe est-il né ?
Fabien : Le groupe est né de la rencontre de Pierre, Matthieu et moi-même au lycée Cassini à Clermont, dans l’Oiseblues the swinging dice. On partageait le même goût pour la musique américaine, aussi bien le rockabilly, le rock des années 60 et 70, le blues. Nous avons donc commencé à répéter en 2007 pour jouer la musique qu'on aimait.

Quel est votre port d’attache ?
C'est toujours à Clermont si l'on peut dire, bien que nous soyons maintenant dispatchés en Picardie, à Creil, Beauvais, Roye, Clermont. Car c'est de là qu'on part pour nos concerts et que notre petit label Celebration Days Records se trouve.

Présente-nous les membres du groupe…
Pierre (piano/chant). Il joue de la musique depuis l’adolescence, d'abord à la guitare puis au piano, en commençant au sein d'écoles de musique et au conservatoire. Il compose beaucoup pour le groupe aujourd'hui. Il a été membre d'un premier groupe de rock au milieu des années 2000 qui s’est vite séparé.
Moi, Fabien (guitare). Je joue de la guitare depuis mon enfance, notamment grâce à l'école de musique municipale, j'ai officié dans 2 groupes avant de commencer The Swinging Dice. Je jouais notamment avec Pierre dans un de ces groupes qui à sa séparation a donné naissance aux Swinging Dice, les autres membres eux ont créé un groupe de rock psychédélique qui existe toujours Cheap Wine. Je joue aujourd'hui dans de nombreuses formations.
Matthieu (contrebasse). Il a commencé la musique à l'adolescence à la guitare puis à la basse électrique et jouait à l'époque du lycée dans un groupe de punk rock. Lorsque The Swinging Dice s'est créé nous l'avons sollicité pour tenir la basse, naturellement il s'est mis à la contrebasse afin de coller au mieux au répertoire. Il joue aussi dans le groupe Old Moonshine Band.
Dann-Charles (batterie) est le dernier arrivé dans le groupe, en 2012, pour remplacer notre ancien batteur. Dann a appris la batterie jazz à l'école, il est professeur de batterie à l'école de musique de Roye (80). Il joue aujourd'hui dans d'autres groupes, notamment les Red Roosters qui jouent exclusivement du R&B des années 40.

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  Dossier
 
 

SERIE MUSICALE

Born to be a Bluesman est une série de portraits d'artistes blues comprenant 10 épisodes de 13 minutes, c'est la toute première série sur le Blues en France !
Une série musicale qui nous mène à la rencontre des acteurs et actrices du Blues dans le monde. Musiciens, artisans, dessinateurs, chacun apporte sa pierre à l'édifice de cette musique chargée d'histoire mais en constante évolutio
n.

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  Portraits précédents
 


Clarence Gatemouth Brown: 18 avril 1924 (Louisiane) – 10 septembre 2005 (Texas)

Blind Boy Fuller: Fulton Allen 10 juillet 1907 (Caroline du Nord) – 13 février 1941 (Caroline du Nord)

Charley Patton: 1881 (Mississippi) – 28 avril 1934 (Mississippi)

Blind Blake: Arthur Blake - 1896 (Floride) ? – ? ( ?)

Charles Brown: Tony Russell Brown 13 septembre 1922 (Texas) – 12 janvier 1999 (Californie)

Big Walter Horton: 6 avril 1918 (Mississippi) – 8 décembre 1981 (Illinois)

Big Maybelle: Mabel Louise Smith 1er mai 1924 (Tennessee) – 23 janvier 1972 (Ohio)

Big Joe Turner: Joseph Vernon Turner : 18 mai 1911 (Missouri) – 24 novembre 1985 (Californie)

Eddy Clearwater: Edward Harrington : 10 janvier 1935 (Mississippi) – 1er juin 2018 (Illinois)

Albert King: Albert Nelson : 25 avril 1923 (Mississippi) – 12 décembre 1992 (Tennessee)

Snooks Eaglin: Fird Eaglin Jr : 21 janvier 1936 (Louisiane) – 18 février 2009 (Louisiane)

Frankie Lee Sims: 30 avril 1917 (Louisiane) – 10 mai 1970 (Texas)

Kansas Joe McCoy: Wilbur McCoy: 11 mai 1905 (Mississippi) - 28 janvier 1950 (Illinois)

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  Interviews précédentes
 

Andres Roots: il puise son inspiration dans le Delta blues

Hoe Boy and the Devil: Une formation atypique à la joie communicative

Larsen Blues: Il s’affranchit des codes pour créer des ambiances bien particulières

Midnight Burst: Un power trio qui libère les décibels.

Bâton Bleu: une musique dans laquelle se mêlent des sonorités venues d’horizons différents

Rosemud: Le band traque toutes les nuances du blues

Rosedale: un blues-rock aux accents soul qui fait des étincelles.    

Big Brazos: Depuis plus de 20 ans entre blues et folk.

Little Mouse & The Hungry Cats: La gent trotte-menu et les félins s’associent pour faire la fête.

Boney Fields: Il incarne bien la devise américaine ‘That’s Entertainment’

Whodunit: du nom de ces romans policiers à énigme popularisés par Agatha Christie.   

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  Chroniques CD du mois
 




AG Weinberger, Automatic City, BelpheGorZ, Bord, Fuzzy Grass, Kenny « Beedy Eyes » Smith & the House Bumpers, Lo Pailhes, Maéso, Nebula, Reverend Freakchild, Shayna Steele, Stevie Wright, The BB King Blues Band, The Duke Robillard Band.

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  Portrait du mois
 
 

Le groupe pionnier dirigé par Ian Carr mêlait le jazz à des éléments de rock progressif et psychédélique et à des sonorités funky. 

La parution au premier trimestre 2019 du coffret Nucleus & Ian Carr : Torrid Zone - The Vertigo Recordings 1970-1975 chez Esoteric Records est une magnifique occasion de redécouvrir l'œuvre d'un musicien anglais essentiel.

Tout d’abord évacuons la question : « Qu'est-ce que c'est que le jazz-rock ? ». Le sujet est vaste et fortement méconnu en France. Pire,BLUES NUCLEUS c'est même un gros mot. Balayé en 1977 par le punk au même titre que le rock progressif, cette musique instrumentale mêlant jazz et rock était un symbole de tout ce que les punks détestaient : de longues improvisations alternant les soli de divers instruments, des pochettes psychédéliques, des titres aux références cosmiques ou historiques… Et puis il y avait le look des musiciens, souvent proche du prof de math ou de français : moustache, barbe, front dégarni, la trentaine. Apparence austère et musique virtuose, voilà qui était un vaccin à la spontanéité revenue de la fin des années 70. Pourtant, c'est oublié combien le jazz-rock fut l'expression de la liberté musicale totale à la fin des années 60.

Si le jazz est dominé par les Etats-Unis, et ses innombrables génies du genre : Miles Davis, Thelonious Monk, Art Blakey, John Coltrane, Oscar Peterson… Quelques pionniers comme Ken Moule joue le jazz en Grande-Bretagne. Le pays développa dans les années 60 une scène très intéressante, fortement alimentée par la visite des musiciens américains précédemment nommés, alors à la recherche de publics plus réceptifs. La scène jazz anglaise se confond assez facilement avec celle, naissante, du blues anglais. Il s'agit d'une affaire de connaisseurs de la musique noire américaine, que quelques passionnés importent.

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  Portrait du mois
   
 



William Henderson
Entre 1904 et 1914 (Tennessee) – 13 décembre 2006 (Missouri)

Une charade existentielle de plus.

Homesick n’est qu’un maillon de la chaîne, sinon anonyme, quand même loin du panthéon. Son vieil ami Sunnyland Slim a au moins accouché quelques légendes. Homesick n’a pas stimulé de mythes naissants et ses intimes, blues homesick jamesSnooky Pryor, Floyd Jones, Honeyboy Edwards, n’ont pas davantage contracté le torticolis de la bonne étoile. Homesick est né Henderson. Pourquoi pas ? Quand on lui a demandé sa date de naissance, il a égrené dix calendriers ! Il s’est vanté d’être le cousin d’Elmore James, de lui avoir passé le laiton à l’auriculaire et dégrippé les jointures. Dans les années 90, pas gêné, le verbe haut et le costume irréprochable : « Je ne suis pas le cousin d’Elmore James, déclare-t-il dans une interview. J’ai épousé sa cousine qui était de Louisiane, c’est pourquoi on fait la confusion. » Il se fout bien de perpétuer un nom qu’il n’a peut-être jamais su. Il a dit avoir vagabondé avec Robert Johnson, sans doute quand il a réalisé l’importance que les Blancs accordaient à cette référence. Peut-être l’a-t-il fait d’ailleurs, en supposant qu’une fois dans sa vie il n’ait pas tiré de charres. Parti des environs de Memphis, il arrive à Chicago dans les années 30, y trouve Big Joe Williams, le premier Sonny Boy, et surtout Memphis Minnie qui le dépaganise, s’occupe de son jeu, de sa présentation et même de sa prononciation. A-t-il vraiment enregistré un disque pour RCA/Victor en 1937, avec Little Buddy Doyle ? Il serait passé à l’électricité dès 1938. A cette époque, il est un guitariste et un chanteur beaucoup plus polyvalent qu’il n’y paraît, capable de rivaliser avec Lonnie Johnson, jouant dans le big band d’Horace Henderson, ce qui explique peut-être le swing et l’urbanité de son premier single officiel chez Chance en 1952 : ‘Lonesome Ole Train’ couplé à ‘Farmer’s Blues’ qui est, à l’inverse, du Delta électrique. Homesick aura joué le sac de nœuds toute sa vie. Son style est aussi fuyant que sa personnalité, des chants suraigus, graves, des jeux tout aussi différents, swinguants ou rigides, des bottlenecks durs ou moelleux.

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  Dossier
   
 



« J’ai toujours roulé ma bosse comme frontman, bien que je sois d’un naturel peu expansif. J’imprime surtout de la bande magnétique chez moi ». Éric Ter-Sarkissian, selon le nom imprimé sur son passeport, est un homme d’ordre et de goût, pas ramenard, dandy modeste et plutôt monacal. Il a sorti deux albums excellents, presque simultanément, chez Chic Parisien : Play It Up et Voisine.

En 1976, l’année du premier album Charly, quand il se faisait appeler Sirkel, Ter avait ramassé Mick Taylor qui léchait ses plaies. « Il a joué sur quatre titres de l’album Sirkel & Co. En 1995, je reçoblues eric teris des droits d’auteur anormalement élevés. Code : GéRo. J’appelle la Sacem. Elle m’informe que GéRo signifie ‘Génies du Rock’, la série des éditions Atlas. Sirkel & Co avait été retitré Mick Taylor. Si j’avais eu les moyens de me payer un bon avocat... »

1979. Ter coupe le contact de sa Cadillac Coupe de Ville à Los Angeles. Il y fait producteur, ingénieur du son, musicien. « En 94 trois rappeurs sortent un flingue, pillent mon studio, repartent avec ma voiture… Plus une déconvenue sentimentale et un bon gros tremblement de terre. C’était vraiment le moment de regagner Paris, ma ville natale ».

Son rock a évolué au fil des albums vers un funk velvétien, Tulsa sound et Lou Reed secoués par Bootsie Collins. Il joue à la pulpe, guitariste fin et personnel, et se confie mezza voce plus qu’il ne chante. Sa voix s’est arrondie, plus profonde, presque tendre. L’homme s’est toujours un peu méfié des mélodies. « Je suis plutôt rythmique, je joue funky et bluesy d’instinct. Au fil des ans, j’ai fini par combiner picking et funk-rock. Il m’est arrivé de composer des chansons très mélodiques mais, d’abord, c’est du groove ».

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  Dossiers précédents
 


Piedmont Blues: style de guitare sophistiqué au rythme soutenu et au phrasé élégant.

Indian Blues: Quand la rythmique africaine rencontre le tempo amérindien

Doo-wop: un genre nouveau a imprimé sa marque

Trumpet records: Au début des années 1950 le label du Mississippi entre dans l’histoire

Specialty records: Ce label de Los Angeles a fortement contribué à l’émergence du rock’n’roll.   

Eric Ter: bluezy, picking, funk-rock, groove, ....

Chance records: ce label a eu une vie éphémère mais il a marqué l’histoire de son empreinte.   

King records: le label de Cincinnati avait un catalogue aussi riche en blues qu’en country ou en jazz.   

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musee du blues

Le blues s'écoute
sur Blues Again !
En fin d'article, ce visuel
vous l'indique.,
 


  Livre
   
 



BRITISH BLUES
Gilles Blampain

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  Livre
   
 

  Livre
   
 





  Chansons
   
 

blues hound dog

I love you, My Susie Q!

Cette chanson développe un rythme sommaire, primitif, mais fort, son texte est simplissime à la limite du minimalisme, mais elle accroche l’oreille de l’auditeur depuis plusieurs décennies. Une simplicité d’une redoutable efficacité. Elle s’est imposée de manière si inéluctable qu’elle a intégré le Rock’n’roll Hall of Fame parmi les 500 chansons qui ont façonné le rock'n'roll.

Susie Q est une composition de Dale Hawkins qui gagnera le surnom d’architecte du swamp rock boogie. Le jeune hommeblues susy Q enregistre la chanson dans les studios de la station de radio KWKH à Shreveport le 14 février 1957. Il a tout juste 21 ans. Son ami James Burton exécute le riff entêtant qui sera la marque de fabrique du titre, Joe Osborne tient la basse et Ronnie Lewis est à la batterie. Mélange de swamp et de rockabilly, Susie Q est dans bien dans l’esprit louisianais qui aime mixer les genres. La matrice de l’enregistrement est vendue à Checker records à Chicago qui a déjà publié un premier single de Dale Hawkins. Checker sort Susie Q en 45 tours en mai 1957 (avec en face B ‘Don't Treat Me This Way’). La chanson se classe no 27 au Billboard Hot 100 et no 7 dans le classement Rhythm’n’Blues singles.
Dès la première édition Stan Lewis propriétaire d’un magasin de disques à Shreveport distribuant les enregistrements Chess et Eleanor Broadwater, compagne du DJ de Nashville Gene Nobles, sont crédités comme auteurs aux côtés de Dale Hawkins afin de leur reverser une part des royalties. Les frères Chess leur accordent cette faveur en remerciement de leur avoir fait découvrir un artiste qui devrait être rentable. Monnaie courante à l’époque, Hawkins est mis devant le fait accompli.

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  Livre
 
 

 


  Inoxydables
 


Muddy Waters : Muddy Mississippi Waters Live - Blue Sky 1979

Tommy Johnson : Les sessions Victor - Février & Août 1928

Duke Ellington & Johnny Hodges : Play the blues back to back – Verve 1959

Herbie Hancock : Maiden Voyage -  Blue Note 1965

Jimi Hendrix Experience : Are You Experienced ? – Barclay 1967

Bo Diddley / Chuck Berry : Two great guitars - Chess 1964

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